Michèle de Chazeaux

  • Avec ce premier bulletin du L.A.R.S.H., ce nest pas seulement une nouvelle publication savante qui sajoute à dautres. Ne serait-il que cela quil témoignerait déjà de la vitalité et de la diversité de la recherche faite aussi et surtout par des intellectuels de la Polynésie. Il est également le résultat dune volonté de ces chercheurs de se rencontrer pour quun échange se fasse entre disciplines et entre générations. Dans ces effets de résonance, dune perspective à lautre, il sagit, à terme, dassocier le timbre de voix dhier et daujourdhui qui, en dehors des cadres institutionnels, témoignent de savoirs et de savoirfaire non moins fondamentaux.Que soient remerciés, ici, tous ceux qui, directement ou indirectement, ont aidé à hisser la voile sur cette nouvelle pirogue.

  • Avec ce premier bulletin du L.A.R.S.H., ce nest pas seulement une nouvelle publication savante qui sajoute à dautres. Ne serait-il que cela quil témoignerait déjà de la vitalité et de la diversité de la recherche faite aussi et surtout par des intellectuels de la Polynésie. Il est également le résultat dune volonté de ces chercheurs de se rencontrer pour quun échange se fasse entre disciplines et entre générations. Dans ces effets de résonance, dune perspective à lautre, il sagit, à terme, dassocier le timbre de voix dhier et daujourdhui qui, en dehors des cadres institutionnels, témoignent de savoirs et de savoirfaire non moins fondamentaux.Que soient remerciés, ici, tous ceux qui, directement ou indirectement, ont aidé à hisser la voile sur cette nouvelle pirogue.

  • Réalisé à Tahiti, cet ouvrage est dédié au travail du tifaifai, c'est-à-dire du patchwork polynésien, composé soit de tissus géométriques, soit d'appliques essentiellement de fleurs, de fruits ou de feuilles. Il permet d'approcher l'univers de ces créations typiques de la Polynésie française dont l'histoire remonte à l'introduction des ouvrages de patchtwork dans les îles du Pacifique par les épouses des missionnaires au XVIII° siècle. Il s'attache à montrer la façon dont cet art du quotidien a été adopté et transformé par les femmes polynésiennes. Il offre un panorama de la production des années passées et surtout de celle d'aujourd'hui. On y évoque la façon dont se travaille le tifaifai, son histoire, ses techniques, l'organisation sociale et culturelle des gens qui le produisent. De nombreux portraits saisissent sur le vif, un par un, des femmes et un homme d'aujourd'hui. Le travail de leurs mains est à l'origine d'oeuvres dont la qualité technique et graphique prouve que le tifaifai est aussi un art personnel intimement lié à celui qui le crée. D'inspiration occidentale mais aussi tradition vécue durant plus de deux siècles, , le tifaifai est un élément fort et très visuel de la culture actuelle polynésienne.

  • Affamé, Uaru, un mauvais esprit chassé de l'île de Tubuai, se réfugie sur l'île de Raivavae, dans l'archipel des Australes. Là, ayant pris forme humaine, il tente de tromper Terii, pêcheur et gardien des poissons sacrés. Après l'avoir vu engloutir plusieurs poissons, Terii découvre la supercherie et se sauve. Ayant en vain tenter de le dévorer, Uaru se trouve privé de nourriture et, trompé par les hommes, essaye de pêcher un bénitier pour le manger : ce qui cause sa perte.

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