les éditions de la mêsonetta

  • Avec ce tome 1, La danse du vide de Solla-Rose ou l'Amnésie salvatrice, Malika Djinn signe son premier roman d'apprentissage, quête de soi, Graal d'une vie, dans toute la tragédie des Temps Modernes, sur fond de récit d'anticipation et de culture underground. Elle annonce la couleur, dès son prologue :
    "Bonne découverte des névroses d'un produit de la société moderne."
    Solla-Rose, une jeune adolescente, devient amnésique après une chute vertigineuse de plusieurs étages. Ramassée en mille morceaux par un inconnu, elle se retrouve chez Lilith, une Dame étrange, une sorcière-soignante, qui a la capacité de guérir son corps broyé mais pas son âme...
    C'est ainsi que le lecteur suivra le voyage de cette héroïne, Esméralda vagabonde, passionnée de danse de rue qui fréquentera aussi bien la jet-set au pays d'Éric 1 que les mondes alternatifs et artistiques du "peuple de la mer" ou du "peuple qui brûle". Dans cet imposant projet narratif, les sociétés parallèles se croisent, commercent et font l'amour avec une liberté totalement débridée, assumée. Rien n'est laissé au hasard dans cet univers imaginaire où les préoccupations les plus troublantes de toute une génération sont décryptées à vif et sans complaisance pour ce personnage principal de Solla-Rose, enquêtant sur sa propre identité et prête à toutes les expériences, si extrêmes ou si ambiguës soient-elles.
    Les descriptions des lieux futuristes nous saisissent par leur beauté étrangement poétique et les portraits de tous les individus que Solla-Rose rencontrent dans sa quête initiatique nous interpellent, créant ainsi un véritable remue-méninges qui fait le ménage dans notre ordre quotidien et nos codes sociaux conventionnels.
    Mais il y a aussi, en alternance, glissées régulièrement dans les chapitres de l'histoire principale, les notes d'un carnet de voyage si intime, si lucide, si loin de l'hypocrisie égocentrique ambiante, qui nous mettent en face d'une autre tragédie, celle que vit le je-narrateur en proie aux tortures de la boulimie.
    Oui, ce premier tome (dont nous attendons la suite avec impatience) est une gifle, un coup de bambou derrière les oreilles, une tragédie que nous dévorons, hébétés, bouleversés parfois horrifiés, tantôt avec Solla-Rose, tantôt avec la narratrice Malika, qui écrit, après avoir volé un marchand en Inde : "Ça fait beurk dans ma tête malgré le miam dans ma bouche".
    Cette conscience permanente et honnête de nos propres errances, de nos propres absences, de nos propres tourments, n'est-elle pas, en fin de compte, notre plus fabuleux pour contrer cette tragédie implacable et qui nous fait tendre vers un monde meilleur ?

  • "Code Amour" raconte l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes du XXIe siècle, l'une d'origine française, l'autre algérienne qui luttent contre le communautarisme et l'obscurantisme en France. Les faits se déroulent entre 2015 et 2018 et révèlent la difficulté du combat de ces deux héroïnes, professeures de Lettres, pour les libertés individuelles sans concession. Mais c'est aussi un moment de lecture drôle et sensuel où le lecteur, un peu voyeur, est invité à entrevoir l'intimité d'une relation amoureuse féminine mature. Le style de l'auteur est particulièrement riche et fulgurant. Ce livre qui se lit d'une seule traite ne laisse personne indifférent. Une histoire inspirée de faits réels.

  • Jenny, vivant en solitaire au milieu des Terres Glaciales dans la région des grands lacs, déjà évoquée dans le précédent recueil de poésie "Le Sacre du Cocon", sort en grand secret de sa forteresse, pour rejoindre son brûlant Amour qui vit dans la capitale. Puis elle revient et de sa Tour, compose douze poèmes épistolaires.
    Ce nouveau recueil nous plonge dans un univers hors du temps socialement reconnu où l'Amour profond et sublimé prend son ampleur dans une versification classique maîtrisée mais rejouée au service de l'intensité des sentiments.
    Jenny des Corsaires n'a peur ni de la gifle du vers trisyllabique, ni du fougueux heptasyllabe. Le jeu des rimes, propre à l'écriture de Jenny des Corsaires se libère des dispositions traditionnelles pour affirmer une poésie du XXIe siècle dans toute sa force ludique.

  • "Encre Indélébile" est un recueil de poésie où l'imagination époustouflante, la sensibilité rare et la délicatesse exceptionnelle de Malicia Peters-Hasmann donnent un nouvel élan au lyrisme poétique moderne. Lire Malicia, c'est redécouvrir la poésie comme première source émotionnelle mais c'est aussi s'ouvrir à une philosophie existentielle pure, saine, qui déguste les plaisirs de la vie avec toute la richesse de sa maturité et de son expérience.


    Au fil des poèmes, nous remontons, petit à petit aux sources de l'Humanisme le plus rassurant, bercés tendrement par les mots, les vers et la prose de Malicia qui illuminent notre navigation littéraire que nous soyons sous une couette, sur l'herbe d'un parc ou dans les transports en commun.

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    Il y a enfin, dans la musicalité de ce recueil poétique, le parfum d'un lyrisme lointain, renaissant des cendres encore tièdes d'un Moyen Âge passionnel où les troubadours chantaient le fin'amor et composaient des aubes pour le plus grand plaisir du public.

  • "1+1+1=1" est un roman contemporain féministe qui retrace le parcours d'une jeune femme moderne sous le poids de la société patriarcale et qui revisite le conte de Barbe Bleue à la lumière de la psychanalyse moderne.

  • Malicia Peters-Hasmann est une exploratrice de l'âme. Dans ce nouveau recueil de poésie, il y a ce constat indubitable que "les choses de la vie", l'ombre, l'ennui, la peur, le froid, entrent en nous, souvent subrepticement, en invités non désirés, impolis, mal élevés, malappris.
    Cependant, Malicia est là, embusquée derrière un arbre et tel Robin Hood, elle décoche sans économie ses vers, comme des flèches de lumière, dans cette forêt narquoise et profonde. Alors la vie semble une renaissance éternelle où la vieillesse devient un berceau de beauté, où chaque seconde qui passe est essorée pour en récolter toute la saveur, la chaleur.
    Saine et sereine, dans son jardin secret, Malicia ne cache rien, partage tout avec son lecteur qu'elle couve maternellement, grâce à son exceptionnelle et généreuse maturité. Un magnifique recueil de poèmes.

  • "Jenny et ses Soeurs"
    ou
    la poésie théâtrale engagée


    Jenny, Molly, Naty, Chery, Polly, Mony,


    Et la petite Dolly...


    Un personnage, une femme, multiple et unique.


    Rêves, évasions, désirs de voyages télescopent une réalité crue, brutale, bestiale de la femme au travail.


    Mécanique implacable d'une violence quotidienne devenue banale, subie dans les songes salvateurs d'un ailleurs, d'un possible, d'un amour attendu, d'un amour à venir.


    Dans ce recueil, la poésie se mélange au théâtre de l'absurde en nous rappelant que nous attendons tous Godot et que dans la folie de ce quotidien modeste, sans compromission, aux valeurs inversées, la Poésie nous offre le cri onirique, muet, étouffé.


    Un très beau texte à découvrir.

  • "Le Sacre du Cocon" est un recueil de poésie théâtrale, française, contemporaine et engagée de la Littérature du XXIe siècle où la versification trouve un nouveau souffle expérimental, moderne, puissant qui met en scène l'Amour comme seule force contre une solitude tragique et une société déshumanisée.

  • Qui se cache derrière un avatar ? Quel moteur propulse la force créatrice ? D'où vient cet acharnement dans l'engagement, cet amour de la justice ?


    Avec 100% Avatar, Miss Achtar nous donne à lire une oeuvre de maîtrise, écrite dans une prose envolée, où sa personnalité généreuse se révèle et nous offre en partage un esprit à vif, subtil et fin, animé d'un grand souffle qui parcourt tout le roman, emportant tout sur son passage.


    Nous découvrons une femme accomplie qui a gardé sa nature d'écorchée vive, pour écrire un récit au style ciselé et concis.


    Une artiste aussi, qui nous fait partager sa technique du dessin, sa passion des beaux arts et son amour de la peinture, des couleurs.


    Dans ce livre qui doit se lire d'un seul trait, la souffrance et la vengeance assumées trouvent leur résilience dans une créativité renouvelée.



    Un beau roman poétique de littérature moderne...

  • Les grotesques sont des figures ricanantes, parfois obscènes, des masques, tantôt hideux souvent narquois qui rappellent à leurs contemporains combien ils sont fous, et que « ce serait être fou par autre tour de folie que de vouloir être sage ». Apparues au Moyen-âge sous le burin de sculpteurs facétieux, elles ont traversé les siècles et leurs misères, pour venir jusqu'à nous grimacer leur insolence. Voici cinq nouvelles toutes plus grotesques les unes que les autres, acides et grinçantes, à la trame narrative vive et incisive, dont les personnages évoluent dans un univers contemporain d'une réalité aussi saisissante que suffocante. Didall est un écrivain à l'oeil satirique redoutable qui démasque l'hypocrisie sous-jacente de nos vies sociales.

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