• Le pouvoir des mots est l'essence même du pouvoir de l'Homme sur la nature. En eff et, par l'essence des mots l'Homme acquiert le titre de Khalifa, et par cette charge, il est responsable du monde. En lui imposant ses signifi cations par le langage et le système d'écriture universels, l'Homme modèle le monde en sa faveur. Ainsi, l'arabe ka'baéen en tant que système de communication unique -linguistique et scriptural- n'aspire à rien d'autre qu'à se prévaloir d'une pureté originelle car il a été institué et constitué par le pouvoir divin.
    Comment s'étonner dès lors que la langue mère absolue, l'arabe ka'baéen, ne puisse pas donner, à l'instar de la biologie, une descendance à visées conquérantes et dominatrices planétaires ? L'arabe ka'baéen représente tantôt la quête d'un absolu, qui prête toutes ses vertus à la langue divine restituée ; tantôt encore, à partir de la composition phonétique des mots arabes il se prête à la quête de l'origine de l'Humanité, pour expliquer la constitution fondamentale des êtres et des choses. Ce pour quoi l'arabe ka'baéen a été créé. Ainsi, l'Homme est amené à rechercher l'origine de sa création dans la lecture et la transcription des mots arabes ka'baéens.

  • L'Occident véhicule le dogme selon lequel la société grecque et romaine, la langue latine et hellénique sont le fondement civilisationnel sur lequel il repose. Pendant vingt-huit siècles (de la fi n du VIIIe siècle avant J.-C. jusqu'à nos jours), la Grèce et Rome restent le sanctuaire de l'Occident. Dès lors, il est le siège immuable de la Civilisation, de la Science, de la Littérature, de la Démocratie, de la République, de la Politique, du Droit, de l'Éthique, de la Sagesse, etc. Naturellement, la philosophie reste le témoin privilégié de la grandeur universelle gréco-romaine éclairant le monde. De ce fait, elle est la pierre angulaire de l'éducation, de la pédagogie, de l'accession aux grandes écoles dans les sociétés occidentales contemporaines.
    /> En réalité, l'histoire de la civilisation gréco-romaine exige une toute autre mise en lumière. Cet ouvrage succinct analyse la société gréco-romaine sous un angle que les historiens, les latinistes et les hellénistes ne peuvent (et ne veulent) même pas concevoir. En eff et, si dans l'Antiquité, les Grecs et les Romains désignen par le terme barbare (grec barbaros, latin barbarus) l'étranger ou non-civilisé, il s'avère en fait que la société grécoromaine dite classique représente elle-même un état de barbarie politique et sociale, d'où sont absents la civilisation et le raffi nement, en particulier dans les moeurs et les coutumes. Quant à être le berceau de la connaissance, comment l'envisager dés lors que son histoire et sa pensée se développent à l'ombre des mythes et des pratiques occultes.

  • Effectivement élaboré sous l'impulsion de Bonaparte, Premier consul, le Code Napoléon a bénéfi cié d'un rayonnement considérable. Par les conceptions qui ont présidé à sa rédaction, il reste le type même du code moderne, bien que nombre de ses articles aient été modifi és. On comprend qu'à Sainte-
    Hélène Napoléon ait pu exprimer : « Ma vraie gloire, ce n'est pas d'avoir gagné quarante batailles ; Waterloo eff acera le souvenir de tant de victoires. Ce que rien n'effacera, ce qui vivra éternellement,
    c'est mon Code civil ». L'Histoire sera juste et complète si elle rajoute qu'eff ectivement le Code Napoléon est dû à l'impulsion de l'Empereur, mais surtout qu'il prend son origine dans la Shari'a et le Fiqh qui lui ont servi de trame. Là est la véritable authenticité et le bien-fondé d'une telle affirmation !

  • LHistoire orthodoxe a, durant des siècles, organisé tout un échafaudage dit historique, avec un zèle et une imagination tout particuliers dans le domaine des sciences. LEglise, bibliophage de la littérature musulmane, a su élever au niveau d'un art le plagiat et la tautologie: le mouvement des copistestraducteurs a donné naissance à des générations d'auteurs qui s'approprient, en version latine, les oeuvres savantes musulmanes. Ainsi se poursuit, depuis le VIIIè siècle, une politique systématique d'acquisition et de mise à disposition des oeuvres plagiées, compilées, commentées, imitées, travesties,
    puis occultées sous le patronyme des plagiaires pour être intégrées selon une politique à l'effet contre-culturel et contre-civilisationnel.
    L'église et son Orthodoxie légitime cette préoccupation constante car au XIVè siècle, la rédaction, l'impression, la vente, la lecture des livres, ainsi que l'enseignement sont sous son contrôle inconditionnel. Tandis qu'il est prohibé (sous peine capitale) de présenter favorablement, sous quelque forme que
    ce soit, l'Islâm et les musulmans, elle s'active avec frénésie à faire du latin et du grec la pierre angulaire de l'enseignement et de la culture de l'infidèle: c'est l'époque de l'hellénisation ... et l'imagination fait le reste.
    Pour asseoir d'avantage son autorité, l'Histoire Orthodoxe est embellie pendant des siècles et connaît son âge d'or à la Renaissance et au siècle des Lumières pour enfin demeurer une institution contemporaine. L'objectif est d'inventer une continuité scientifique et socioculturelle entre l'Antiquité gréco-romaine et l'Occident chrétien, et l'on n'hésite pas, pour ce faire, à inventer de mythiques savants et oeuvres séculaires. Mais en réalité l'ensemble des découvertes et progrès effectués par des hommes tels que Ar-Râzî, Al-Bîroûnî, Al-Kashî, Ibn Haytham, ... ont donné naissance et fondé les diverses disciplines scientifiques telles que nous les connaissons aujourd'hui! Et pas moins d'une dizaine de siècles fut nécessaire pour que la mentalité des sociétés occidentales accepte et assimile les sciences et les techniques que leur léguèrent ces musulmans. Cet ouvrage a donc pour objectif non seulement de reconnaître la valeur et la richesse de ces grands esprits qui constituent le véritable héritage de l'Occident, mais aussi de dénoncer la systématique mise à l'écart de leurs travaux.

  • Les Amorites leur ont donné le nom d'Hébreux qui signifie « ceux qui vont de lieu en lieu » ou nomades.
    Le Temple de Jérusalem n'est rapporté que par la littérature archaïque juive et les récits bibliques. Ceux-ci relèvent-ils vraiment d'indications historiques ? Quant aux informations des chroniqueurs romains existe-il dans leurs écrits la moindre indication attestant d'un quelconque Temple de Salomon à Jérusalem ?
    Comme tout mythe fondateur, le Temple de Salomon ne s'inscrit-il pas dans celui de l'idéalisation du Sionisme ?
    C'est une approche que tente d'analyser cet ouvrage.

  • Durant des millénaires, l'Humanité sombrait inéluctablement vers les abysses ténébreux moraux et spirituels. Le monde confiné dans des systèmes politiques et socioéconomiques infâmes édifiés par quelques individus établis en dynasties (la noblesse, le clergé, les généraux) et qui se maintenaient au pouvoir par de sanglantes rivalités. Quelle valeur humaine pourrait éclore d'une telle tyrannie, d'une telle inhumanité ? Que pouvait-on attendre des sociétés baignées dans des croyances magiques, superstitieuses et mythologiques ?

    Les sociétés humaines étaient coincées dans l'étau étroit des Ténèbres de l'Ignorance et de l'Obscurantisme. Dès lors,la Science (Connaissance) fruit de la réflexion humaine qui établit que l'Univers est crée selon des Lois rigoureuses par un Dieu Unique, Vivant, Omniscient, Omniprésent et distinct du monde était non seulement inconnue, mais ne pouvait même pas se concevoir par ces sociétés jusqu'au VIe siècle.

    Les directives des Messagers divins furent recouvertes d'une épaisse couche de légendes et de fables. C'est alors que de gré ou de force, les sociétés humaines s'accommodaient, par habitude, des religions confectionnées à partir d'une superposition de mythes, de fictions et sans cesse remaniées au cours du temps.

    La classe dirigeante se déifiait, enivrée par les privilèges et captivée par le culte du pouvoir et de la puissance. Le pillage, le massacre et l'esclavage furent les seules institutions estimables. Les Empires se créaient et périssaient au gré des conflits. Pour échapper à ce monde de ravages et de barbarie, certains hommes rassemblés en communauté se sont cloîtrés dans des monastères et des temples dans un total replis du monde.

    Avant l'avènement de l'Islam, toutes les sociétés en général et la société gréco-romaine en particulier, se mouvaient dans le bourbier de la mythologie, de la superstition et d'une barbarie sophistiquée. Dès lors, comment ces dernières peuvent-elles prétendre être les pays de prédilection des sciences, de la littérature, des arts et de la haute moralité ?

    Le contenu de cet ouvrage, par sa logique et son raisonnement, met en lumière avec les outils des Sciences humaines ces périodes plongées dans une profonde obscurité.

  • A la fin du VIIIe siècle, l'esprit de certains hommes fut catalysés : les savants (scientifiques). Ils furent comme guidés par la Providence. La création des Sciences et des techniques comme outils de découverte des secrets de la Création avait un noble objectif à leurs yeux. Dompter les lois de la nature afin de les mettre au service de la Civilisation humaine. Ainsi, par cette conviction, un mode de vie, une société va se caractériser comme une certitude conforme à la logique que l'intellect découvre. En conséquence, par les Sciences ainsi crées, l'intelligence et la raison établissent que l'origine du monde est la résultante d'un Être Supérieur.

    Le début du IXe siècle est une phase décisive de l'évolution de la Civilisation humaine qui marqua à jamais la genèse des Sciences et des techniques et qui anéantit définitivement la mythologie, la superstition, la légende, la magie et le culte des héros. Des savants universels inventèrent et développèrent à un haut niveau les disciplines scientifiques et les méthodes, c'est à dire l'observation et l'expérimentation, afin de parvenir aux découvertes qui modifièrent profondément les mentalités et les sociétés humaines. Ainsi, l'Univers et la matière apparaissent ô combien subtiles et complexes ! Désormais, l'Homme est entré dans une nouvelle ère, celle de l'époque moderne.

    La mentalité et la culture des sociétés chrétiennes acceptèrent très péniblement que l'Univers est une réalité régit par des lois. Une dizaine de siècles furent nécessaires à l'assimilation des Sciences et des techniques que leur léguèrent les savants musulmans. Ces derniers ont-ils été gratifiés de ces legs par l'Occident chrétien ? Hélas, les échanges pour la postérité furent pour les uns l'acquisition d'un héritage culturel scientifique, un développement social et une hégémonie sans cesse grandissante ; pour les autres, une succession de tyrans, des Gardiens de la Tradition obscurantistes et rétrogrades, un abrutissement de masse, la suppression des hautes valeurs humaines et la dilution dramatique de la foi qui engendrèrent leur ruine !

  • Selon les dictionnaires, les encyclopédies et en somme toute la littérature, la Renaissance se définit comme « un mouvement littéraire, artistique et scientifique qui eut lieu en Europe au XVe-XVIe siècle et qui était fondé sur l'imitation de l'Antiquité gréco-romaine ».
    Et si la Renaissance était non pas la période de redécouverte de la Culture Antique [gréco-romaine], mais en réalité l'époque de la fabrication de ces textes, classés plus tard comme antiques, et une « volonté caractérisée de falsification de l'Histoire ».
    Il est évident que l'engouement effréné des notables, des humanistes, des souverains et de l'Eglise pour les manuscrits antiques pendant ces périodes du Moyen-Âge et de la Renaissance est trop surprenant, voire étrange pour qu'il soit honnête !
    L'écrivain anglais George Orwell [1903-1950] déclarait : « Qui contrôle le passé contrôle le présent, qui contrôle le présent contrôle l'avenir ».
    Quel est donc ce passé : l'Antiquité gréco-romaine ? Et qui sont ces « penseurs grecs » ? C'est ce que cet ouvrage entreprend de dévoiler.

  • Les Berbères sont les membres d'un groupe ethnique autochtone de la Berbérie communément dénommée Maghreb (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc). Connus dans l'Antiquité et mentionnés dans l'histoire sous diverses appellations telles que : Libyens, Mazices, Maures, Numides, Gétules, Garamantes, etc. Quoi qu'il en soit, ils sont répartis dans une zone s'étendant de l'océan Atlantique à l'oasis de Siwa en Égypte. Historiquement, ils parlent la langue berbère.

    Grande est l'ambiguïté qui règne sur les époques primitives de l'histoire de la Berbérie. Le pays est la partie du continent africain qui se déploie depuis l'extrémité occidentale de l'Egypte jusqu'à l'océan Atlantique, et depuis la rive méridionale de la Méditerranée jusqu'aux confins du désert du Sahara. Ce groupe de populations, les chroniques de l'Egypte antique les nommaient Tamahou (hommes blonds). Qui sont-ils ? D'où venaient-ils ? Depuis quand étaient-ils établis en Berbérie ?

    Autant de questions dont les réponses restent obscures. Pourtant, des relations ont existé entre les peuples du sud et du nord-ouest de l'Europe et de la Berbérie. Sont-elles le fruit de migrations ? Qu'elle en est l'origine? Un questionnement sur lequel parviendra-t-on à fournir des réponses ? Quoi qu'il en soit, une chose est sûre, à un temps très reculé, le groupe berbère s'est crée et a occupé l'aire qui lui est propre, c'est à dire toute la Berbérie, et s'est étendue bien au-delà encore.

    L'identité berbère (langue, ethnicité, société - culture et civilisation -) est contenue dans l'histoire et la géographie de la Berbérie. Les Berbères bien qu'ils se caractérisent comme une ethnie homogène, ils témoignent d'un éventail de petites spécificités locales. Ceci explique qu'ils étaient divisés en de nombreuses tribus entre lesquelles des liens aussi lâches qu'instables se font et se défont. Toujours est-il que leur vitalité unificatrice se fond sur une identification commune au patrimoine, à la culture et à l'histoire de la Berbérie.

  • Depuis des siècles, la « société musulmane » est complètement annihilée. Ses nobles sentiments, ses élans généreux, sa fougue civilisationnelle qui existaient en elle se sont effacés pour faire place à un état d'avilissement et de dégradation sans issue. Pendant des périodes séculaires, la « société musulmane » est courbée sous le joug de dynasties archaïques et obscurantistes au tempérament bestial. Elle a perdu cette caractéristique naturelle, « être au service de l'Humanité », qui l'a toujours distinguée et a sombré peu à peu dans cette apathie, abrutissement et immobilisme où nous l'observons actuellement, et qui nous laisse perplexe.
    Une problématique embarrassante et certes de taille hante d'emblée l'esprit : est-il possible que ces individus contemporains se réclamant de l'Islam puissent avoir une quelconque relation avec leurs coreligionnaires musulmans bâtisseurs de la Civilisation universelle, héritage de nos sociétés contemporaines ?
    Cet ouvrage invite à découvrir les « ennemis » de l'Islam beaucoup plus dangereux et plus sournois que ceux que la littérature et la propagande ont l'habitude de nous présenter. Les ennemis de l'Islam ne sont pas forcément ceux que l'on croit !

  • Durant des siècles, la langue arabe (littérature poétique, théologique (scolastique), scientifique (sciences cognitives), technique.) a enrichi le français par un apport important. De nombreux exemples sont donnés dans cet ouvrage pour en témoigner.
    Aussi, l'analyse du sens, et surtout celui des mots (phonologie, morphologie, syntaxe, linguistique textuelle.) permet de retrouver le processus essentiel, qui fonde toutes les opérations perceptives, mentales ou langagières du français.
    Or ce processus mis en lumière ici, affirme qu'incontestablement la richesse de l'idiome français provient en partie des legs de la langue arabe. Celle-ci restant donc fidèle à son engagement : universaliser le patrimoine linguistique de l'Humanité.
    Il y a tout intérêt à dévoiler cette zone d'ombre et à décloisonner, enfin, l'apport de la langue arabe au français. Du moins, il est capital, d'un point de vue d'honnêteté intellectuelle, de dénoncer la conception mentale rétrograde qui règne tout autant chez les historiens que chez les linguistes et les sémanticiens.
    Car, pour ces derniers, le contenu linguistique du français, fût-ce un lexème, est systématiquement assimilé au concept de l'héritage gréco-romain, alors que la langue arabe y a joué un rôle prépondérant.

  • La superstition et la mythologie, fondements archaïques de l'ignorance et de l'obscurantisme constituent les croyances des sociétés antiques.
    Bientôt, elles seront absorbées par une nouvelle religion qui les compile judicieusement sous sa nouvelle bannière qu'elle érigera à Rome. C'est un univers de convictions que leurs auteurs pensaient être minutieusement élaborées sur le substrat de la mythologie antique. Il fut imposé par la ruse et par la flamme à d'innombrables sociétés. Il est protégé de manière impitoyable même lorsque certains rouleaux découverts dans la région de la Mer Morte témoignent de son illégitimité.
    A ce recueil de fabulations fut également adjointe l'invention de l'Histoire Orthodoxe qui la garantit et qui fut embellie pendant des siècles. Elle connut son âge d'or à la Renaissance et au siècle des Lumières pour enfin demeurer une institution contemporaine. Depuis le Xè siècle, une politique systématique d'acquisition et de traduction d'ouvrages musulmans en version latine fut promulguée par les plus hauts dignitaires de l'Église et les monarques chrétiens.
    Ainsi, par exemple G. de CRÉMONE, M. SCOTUS s'inscrivent dans une longue tradition de traducteurs qui débouchera dans toute la chrétienté sur un plagiat éhonté par toutes les générations d'auteurs qui s'approprieront le titre de savant. Toutes les branches du savoir musulman furent plagiées, compilées, commentées, imitées, travesties, pour enfin être occultées sous le patronyme des plagiaires : G. GALILÉE, L.
    De VINCI, A. PARE, N. COPERNIC, J. KEPLER, R. DESCARTES, B. PASCAL, I. NEWTON, etc,... seraient sans aucun doute inconnus ou à défaut leur renommée réduite à une peau de chagrin. L'Église (et ses bras séculiers, les rois et les princes) réalisa très tôt l'enjeu de la culture musulmane et le danger qu'elle représente pour son Orthodoxie, voire pour son existence même. Acquérir le savoir musulman en version latine et en disposer selon sa politique fut sa préoccupation constante.
    Au XIVè siècle, la rédaction, l'impression, la vente, la lecture des livres, ainsi que l'enseignement furent sous le contrôle inconditionnel de l'Église. Celle-ci s'activa avec frénésie à faire du latin et du grec, la pierre angulaire de l'enseignement de la culture de l'infidèle. C'était l'époque de l'hellénisation et l'imagination fit le reste. On créa certains auteurs à qui on leur inventait une biographie.
    En conséquence, des personnages mythiques comme Pythagore, Thalès, Archimède, Hippocrate, etc.,... prennent vie sous la plume des copistes. Quoiqu'il en soit, la mentalité des sociétés chrétiennes accepta très péniblement que l'Univers est une réalité régie par des lois. Une dizaine de siècles furent nécessaires à l'assimilation des sciences et des techniques que leur léguèrent les musulmans. Ce fut un legs funeste car ces derniers vont subir les châtiments les plus durs et l'humiliation permanente.
    Pour les uns, ce fût l'acquisition sans précédent d'un héritage culturel scientifique et technique, un développement social et une hégémonie sans cesse grandissante ; pour les autres, une succession de gouvernements de type romain, un abrutissement de masse, la suppression des hauts sentiments et la dilution de la foi. Dès lors, les musulmans se figèrent peu à peu dans cet abêtissement où les chrétiens du XVIIIè siècle, lors de la politique de colonisation généralisée, les avaient trouvés, et qui leur ont fait juger bien à tort comme antipathiques à toute idée de civilisation.
    L'objectif de l'Histoire Orthodoxe est une tentative scientifique d'inventer une continuité socioculturelle entre l'Antiquité gréco-romaine et l'Occident chrétien. Tous les aspects de l'investigation, tels que le processus de la sélection des sujets permettant de monter cet échafaudage sont une interprétation d'un caractère préétabli. L'endoctrinement par l'éducation et par la société fournissent un ensemble de renseignements précieux.

  • Qu'est-ce que la Maghrébinologie ?
    C'est une science qui étudie le groupe humain originaire du Maghreb, les Maghrébins, dans un système socioculturel, celui de la France.
    Cet ouvrage est plus particulièrement consacré à un phénomène dont sont victimes les Maghrébins : le maghrébinisme.
    Cette France pluriethnique qui s'est construite au fil des siècles par la succession de peuples de diverses origines se vante haut et firt de ce qu'elle nomme le cruset républicain ; elle adopte aujourd'hui une attitude des plus partiales à l'encontre des Maghrébins d'origine, installés sur son sol. Bien qu'étant en majorité français de naissance ou par mariage, leur patrie ne leur octroie cependant qu'un pseudo-statut de citoyen, celui de citoyen de 3e classe (C3C).
    Ce sentiment maghrébiniste, hérité d'une longue tradition remontant au temps des croisades, puis à la période coloniale et la Guerre d'Algérie, est ancré dans l'inconscient collectif français. Il se traduit dès lors à tous les niveaux de la société.
    Tout d'abord dans les trois domaines de base permettant la construction de tout individu : l'éducation, l'habitat et l'emploi. C'est ce que l'on appellera le maghrébinisme trinitaire" qui est le plus paradoxal et le plus dévastateur qui soit.
    Ce maghrébinisme trinitaire n'est possible que parce qu'il est voulu et décidé en haut lieu. Ce sont les stratèges, politiques et autres, qui l'entretiennent, par l'intermédiaire de leurs sus-fifres, afin de conserver les rênes du pouvoir et ne jamais risquer de voir un jour Mohamed ou Moustapha siéger au Parlement. Le maghrébinisme, plus qu'un phénomène idéologique populaire, est donc institutionnalisé. Administration, police, justice... tous le pratiquent !
    Des pseudo-mesures, visant plus à calmer les ardeurs humanistes de certains qu'à être réellement efficaces, sont prises pour défendre les Maghrébo-français. Mais eux qui le vivent intérieurement et au quotidien ne sont pas dupes. Ils cherchent un équilibre de vie, une participation à leur nation... mais ce ne sont pour l'instant que des rêves.
    Les préceptes de l'Islam permettent à un grand nombre d'entre eux de se préserver de toute forme de décadence.
    Quant aux autres, désoeuvrés, ils sombrent dans la délinquance. Les plus jeunes s'insurgent pour revendiquer leurs droits élémentaires à l'instar des cheminots ou des agriculteurs, mais même ce droit leur est interdit à eux les "C3C"... les médias entrent alors en jeu, pour faire des manifestations, une violence organisée et généralisée. Pour marteler dans chaque foyer, que les Maghrébo-Français ne sont pas victimes mais coupables, responsables de tous les maux de la société française... Renforcée par le syndrome du World Trade Center, et des clichés qu'il engendre, l'insécurité devient alors la préoccupation première de chaque citoyen, ce qui entraîne encore plus de répression et encore plus de maghrébinisme... la boucle est bouclée... les stratèges se réjouissent, les citoyens sont confortés dans leur idéologie, et les Maghrébo-Français continuent leur lente mais inévitable décomposition...

  • Tout être doué d'esprit critique qui daigne raisonner un peu sur l'histoire des sciences remarquera que les sciences au sens où elles se conçoivent de nos jours, sont nées avec l'avènement de l'Islâm. Celui-ci exhorte l'homme à rechercher le Savoir et la Réalité, c'est-à-dire la Science (observation, analyse,
    expérimentation, modélisation). M. Al-Khwârizmî en créant l'une de ses disciplines, les mathématiques -dont l'Algèbre-, ouvre la voie à ses diverses branches. Celles-ci s'enrichissent d'un outil révolutionnaire, les chiff res de A.H. Al-Qalsadî et se dotent de moyens tout aussi extraordinaires que l'arithmétique de G.D. Al-Kashî. Dès leurs premiers âges, tous les enfants de la terre s'éduquent de ces oeuvres magistrales mais combien, sont-ils à connaître et à honorer le génie de ces personnages : M. Al-Khwârizmî, A. H. Al-Qalsadî et G. D. Al-Kashî ? Eux qui ont permis de quantifi er l'Univers, ont révolutionné l'Humanité et ont, à juste titre, métamorphosé les sociétés humaines !

  • L'un des douze grands vassaux légendaires de Charlemagne a été immortalisé par la chanson de Roland au XIè siècle et les poèmes épiques du XVè et du XVIè siècle. La saga homérique fi t de Roland un neveu de Charlemagne et l'idéal du chevalier chrétien, généreux et brave jusqu'à la démesure, luttant
    jusqu'à la mort contre l'infi dèle sarrasin. Le fait d'inventer une bataille de Poitiers (732) pour occulter la Bataille de Poitiers (1356) est une idée très habile. L'attitude des auteurs - et propagandistes - de cette mystification relève d'un état d'esprit dont le caractère est bien connu actuellement l'intoxication médiatique à but politique et démagogique. L'objectif de cet ouvrage concis est de mettre en lumière une des plus importantes fabulations historiques. Cet ouvrage met en exergue une des grandes ombres qui obscurcit l'Histoire de France. Sa lecture sera ô combien instructive !

  • Le déroulement du mécanisme de la défense immunitaire qui est en partie bien compris, mais néanmoins beaucoup de zones d'ombres persistent et sont toujours inexpliquées.
    L'ouvrage ici présent est un court essai qui est extrait d'un ouvrage plus complet qui demeure pour le moment à la discrétion de l'auteur. Ce bref essai contient, donc, une partie concise et confidentielle qui est malheureusement en « scriptoglyphe ». Une invitation à concrétiser ce projet est lancée par l'auteur aux Laboratoires pharmacologiques et aux Instituts de Recherche.
    Tout ce que l'auteur peut dire est que le contenu de ce livre démontre que le mécanisme principal de la défense immunitaire reste hermétique. Des éléments de réponses renfermés dans cet ouvrage non dévoilé présente certaines des caractéristiques principales de ce processus. L'utilité d'évaluer ce type nouveau de recherche concernant ce domaine insoupçonné du système immunitaire en ressort clairement. Les recherches envisagées par ce modèle théorique participent à la progression générale des connaissances encore lacunaires en Immunologie.
    En l'état actuel de la connaissance, on peut noter qu'aucune étude antérieure n'a abordé ce champ d'investigation ; par conséquent, les données expérimentales évaluatives sont inexistantes.
    Les résultats de ces recherches auront des retombées tant du point de vue scientifique, d'acquérir d'une part, de nouvelles connaissances ouvrant la voie à la Recherche fondamentale ; d'autre part, au niveau de la Recherche appliquée, par la mise au point de nouveaux produits thérapeutiques, de nouvelles techniques ou méthodes diagnostiques, etc. Voilà ce que renferme un tel ouvrage !


    The way immune system works is partly understood. Yet, many gray areas remain and are still unexplained today.
    The present book is an essay extract from a more comprehensive book which remains at the discretion of the author for the moment. This very short essay contains a concise and confidential part that is unfortunately in « scriptoglyph ». The author sends an invitation to Pharmacological Laboratories and Research Institutes to concretize this project.
    The only thing the author can tell you about its content is that immune system's main mechanism remains hermetic. Pieces of answer provided in this undisclosed book show some of the main characteristic of this process. That shows how obvious it is to evaluate this new type of research about this unsuspected field of immune system. Researches considered by this theoretical model are part of improving still incomplete knowledge in Immunology.
    In the current state of knowledge, notice that no former study focused on this field of investigation. Therefore, experimental data are nonexistent.
    Results from these researches will benefit scientific sphere, on the one hand by gaining new knowledge, paving the way to Fundamental Research and on the other hand at Applied Research by creating very new therapeutic products, new techniques or way of diagnose etc. That is what is contained in such a book !

  • De tout temps, l'Homme a été intrigué par son origine, et cela l'a tout naturellement conduit à s'interroger sur l'origine de la Vie. Il aborde le problème selon une pensée qui l'empêchait d'y voir autre chose que l'Evolution.
    A la question ultime : « L'Homme, qui est-il et d'où vient-il ? », la réponse de la communauté scientifique [Préhistoriens, Anthropologues, Paléontologues, Biologistes, etc.] est sans équivoque. En effet, cette dernière adopte une définition minimaliste de la Vie dont l'origine est, selon elle, un système chimique capable de reproduire l'information moléculaire qu'il porte en effectuant quelques erreurs « accidentelles » de copie qui lui permettent d'évoluer. Le hasard, les fluctuations physico-chimiques et la sélection naturelle ont crée les plans d'organisation de la Vie dont l'Homme. Selon l'Evolution, l'Homme est le descendant final des Pongidae [singes].
    La Science progresse par la mise en évidence de postulats et par la proposition des idées nouvelles qui permettent de les expliquer. Dès lors, pourquoi le Qour'ãn ne pourrait-il pas être exploité scientifiquement [ce qui n'a plus été fait depuis le XIIe siècle] ? Certainement que c'est à cette condition que son contenu, c'est à dire ses opinions, ses arguments ou propositions qui vont, certes à l'encontre des idées largement admises par la communauté scientifique malheureusement embrigadée dans son dogme [Evolutionnisme, Mécanisme, Biologisme] mais qui, en réalité, ne peuvent en aucune manière heurter le bon sens, la logique, voire la raison. Les données qour'ãniques présentent, en ce qui concerne l'Homme [son origine, son apparition, sa destinée, etc.] une nouvelle théorie, plus large, qui intègre tous les éléments scientifiques et qui permettent d'y apporter une solution.

  • Le Rétablisme est un courant de pensée qui affirme formellement que l'Histoire et l'Historiographie, communément admises, ont été établies depuis des siècles sur des fondements faussés, tronqués, voire tout simplement fabriqués de toute pièce. Celles-ci [Histoire et Historiographie] prennent naissance dans les scriptoriums au Moyen-Âge, puis se fixent dans les imprimeries à la Renaissance, s'institutionnalisent dans les salons feutrés au Siècle des Lumières, se prescrivent dans les chancelleries à l'Ere industrielle ; enfin, elles se vulgarisent sur tous les supports à l'Epoque contemporaine.
    L'Histoire orthodoxe [ou officielle] a longtemps été d'abord un ensemble de recueils de chroniques des " événements " à buts stratégiques [politiques, mercantiles, hégémoniques, etc.] qui use et abuse de faits qui ne se sont jamais produits. Dès lors, le Rétablisme s'insurge contre cet état d'esprit de duperie, de préfabriqué. Au-delà des événements préconçus, l'action rétabliste décrit les conjonctures de leur fabrication et même, il se doit de dévoiler ce qui s'est réellement passé en se servant de tous les moyens que la Science met à sa disposition pour découvrir la réalité, donc la vérité historique.
    En effet, l'Histoire rétabliste est d'abord connaissance des événements authentiques, ensuite recherche de leur cohérence [harmonie, rapport logique, absence de contradiction dans leur enchaînement, etc.] qui dépasse la pure succession historiographique afin de constituer un discours cohérent : rapprochement, comparaison, établissement de chaînes de causes, etc.
    Le Rétabliste démontre que, l'Histoire a une logique et cette dernière est celle d'une réalité qui se construit en allant à sa source et non de reproduire inlassablement les contenus artificiels historiographiques.
    Au-delà de l'Histoire dogmatique ou Dogmatisme historique [Histoire et Historiographie orthodoxes ou officielles], peut-on entrevoir par le Rétablisme une Contre-Histoire, c'est à dire une refonte du substrat des Sciences humaines ?

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