Archipel

  • Un ouvrage de référence sur les mythes, légendes et coutumes Pourquoi Bacchus est-il sorti de la cuisse de Jupiter ? Pourquoi le phénix renaît-il de ses cendres ? Pourquoi y a-t-il des coqs au sommet des clochers ? Que contient la boîte de Pandore ? Pourquoi sert-on des dragées lors d'un baptême ? Pourquoi ne faut-il pas poser le pain à l'envers ? Sur quel arbre cueille-t-on la pomme de la discorde ? D'où vient la superstition relative au nombre 13 ? Pourquoi Brahmâ a-t-il quatre têtes ?
    Symboles et allégories peuplent notre vie quotidienne, consciente et inconsciente. Parce qu'ils sont porteurs de messages initiatiques, de contenus archaïques et de savoirs occultes, connaître et explorer leur signification, redécouvrir les mythes, légendes, croyances et intuitions premières de l'humanité, c'est avant tout faire un voyage au coeur de soi-même.
    Animaux, fleurs, organes du corps humain, couleurs, nombres, signes zodiacaux, objets domestiques, divinités, héros mythiques ou personnages bibliques : tels sont les éléments de ce langage crypté, que ce dictionnaire - l'un des plus complets de sa catégorie - se propose de déchiffrer en quelques 1000 entrées illustrées et 350 encadrés, d'Abeille à Zodiaque. Un index thématique et de nombreux textes complètent cet "excellent travail de documentation qui sera utile à tous ceux qui s'intéressent à la psychanalyse ou qui étudient leurs rêves" (Psychologies Magazine).

  • La langue française est riche d'expressions comportant un nom de fruit. Mais que signifient-elles au juste ? Quelle est leur origine ? Une cinquantaine d'entre elles sont explicitées dans ce petit livre illustré d'autant de dessins. Par exemple :
    Sucrez-vous les fraises ? Qui veut se délecter de fraises au sucre sait qu'il lui faudra secouer le sucrier au-dessus de sa coupelle. Un geste qui rappelle celui qui agite les membres de personnes, généralement âgées (d'où le sens de gâteux), atteintes d'une maladie qui provoque des tremblements incontrôlés. À l'origine, c'est Louis Ferdinand Céline qui, en 1936, a utilisé sucrer pour désigner les tremblements d'un ivrogne. En 1940, Francis Ambrière, dans Les Grandes Vacances, a rajouté le mot fraises pour évoquer des tremblements séniles. La locution est ainsi passée à la postérité.
    De la même façon sont explicitées des expressions telles : Être bonne poire.
    Avoir la pêche. Tomber dans les pommes. Compter pour des prunes. Ramener sa fraise. Être bourré comme un coing. Entre la poire et le fromage. Des nèfles !
    Avoir la guigne. Être mi-figue mi-raisin. La cerise sur le gâteau...

  • La langue française est riche d'expressions comportant un nom de fruit. Mais que signifient-elles au juste ? Quelle est leur origine ? Une cinquantaine d'entre elles sont explicitées dans ce petit livre illustré d'autant de dessins. Par exemple :
    Sucrez-vous les fraises ? Qui veut se délecter de fraises au sucre sait qu'il lui faudra secouer le sucrier au-dessus de sa coupelle. Un geste qui rappelle celui qui agite les membres de personnes, généralement âgées (d'où le sens de gâteux), atteintes d'une maladie qui provoque des tremblements incontrôlés. À l'origine, c'est Louis Ferdinand Céline qui, en 1936, a utilisé sucrer pour désigner les tremblements d'un ivrogne. En 1940, Francis Ambrière, dans Les Grandes Vacances, a rajouté le mot fraises pour évoquer des tremblements séniles. La locution est ainsi passée à la postérité.
    De la même façon sont explicitées des expressions telles : Être bonne poire. Avoir la pêche. Tomber dans les pommes. Compter pour des prunes. Ramener sa fraise. Être bourré comme un coing. Entre la poire et le fromage. Des nèfles ! Avoir la guigne. Être mi-figue mi-raisin. La cerise sur le gâteau...

  • Le premier dictionnaire sans feuille de vigne.
    Toutes les cougars ont-elles l'abricot fendu ? Peut-on avoir à la fois les yeux en trou de pine et le papier qui colle aux bonbons ? Un échappé de capote peut-il envoyer ses enfants à la blanchisserie ? un fouteur faire compter les solives à une chaudasse, voire à un cageot ? Combien faut-il de peigne-culs pour faire la bête à deux dos ? Vaut-il la peine de se polir le chinois en présence d'une gougnotte qui se défrise la chicorée ? Faut-il se dégorger le poireau avant de manger le poisson sans sauce ? Peut-on renverser la marmite sur une paire de rotoplos ?
    Toutes ces questions et d'autres trouvent leur réponse lexicale dans cet abrégé de la langue verte, aussi érudit que polisson. De A comme " Abbaye de clunis " à Z comme " Zizi-panpan ", près d'un millier de mots et expressions appartenant au langage leste, autant de termes épicés et drus, de formules imagées et truculentes pour dire la chose avec esprit et sans pudeur.

  • Faut-il invoquer « la rupture d'un ou d'une caténaire » ? Sa cousine a-t-elle « l'air idiot » ou « l'air idiote » ? Alzheimer n'arrivait plus à se rappeler de son prénom ou son prénom ? Est-il possible que sa déposition ait fini par « s'avérer fausse » ? Comment réagiriez-vous si on vous traitait de nyctalope ? L'onomastique peut-elle servir à calfeutrer ou jointoyer des vitres ? Etes-vous atteint de canitie sans le savoir ?
    Sous une forme accessible, ce guide aborde les difficultés liées aux phénomènes de langue (abréviations, antiphrases, pléonasmes, sophismes...) et les chausse-trapes du français (homonymes et homophones, barbarismes, genres des mots, pièges phonétiques, difficultés orthographiques...). Il explicite aussi les figures de style (litote, oxymore...) et autres jeux littéraires (acrostiche, anagramme, contrepèteries, palindromes...) Des exercices amusants (et leurs corrigés !) sont proposés au lecteur au fil du livre.

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