Avant-propos

  • Si on vous demande d'où vient le mot « mansarde », vous répondrez à coup sûr de Mansart. Tout comme la poubelle rappelle le nom d'un préfet de police parisien et guillotine, celui d'un médecin qui préconisa cet instrument par... humanité.

    C'est une forme de gloire que de passer à la postérité en léguant son nom à une chose comme la mousseline (originaire de Mossoul, en Irak), à un animal comme l'angora (qui nous vient d'Ankara), à un trait de caractère comme tartuf(f)e ou à un terme sportif comme le derby.

    En cherchant tous azimuts, on s'aperçoit qu'il y a des centaines de mots qui dérivent de noms propres et ce, dans tous les domaines.

    Nous en avons recensé 2500 dans cet ouvrage qui, pourtant, ne prétend pas à l'exhaustivité ! Vous n'emploierez plus les termes ampères, joules, watts et autres coulombs sans songer que ces appellations étranges rappellent les noms de savants et, lorsque vous parcourrez les allées d'un jardin, vous songerez aux grands botanistes qui ont donné leur nom au bégonia, camélia, fuchsia, etc.

    L'ensemble est complété par des tableaux qui regroupent quelques-uns de ces mots par affinité : noms de monnaies, de chiens, de chevaux ou de chats, de vins ou de fromages qui, tous, ont pour origine un nom propre.

  • Un apport fondamental en matière de recherche scientifique. Cet ouvrage fait connaître aux chercheurs l'ensemble des sources disponibles relatives aux aspects politiques, économiques, culturels, sociaux et environnementaux de la présence de la communauté juive en Belgique.
    Un outil incontournable qui participe au devoir de mémoire, valorise le patrimoine archivistique et propose des pistes pour les recherches sur l'histoire des familles et la généalogie.

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