Grasset

  • En 2005 a paru Dictionnaire égoïste de la littérature française, immense succès immédiat critique et public. Chroniqué par tous les médias en France et beaucoup même à l'étranger, ce livre qui n'avait pas d'équivalent a reçu cinq prix littéraires. Il est aujourd'hui devenu un classique.
    Le Dictionnaire égoïste de la littérature mondiale est consacré aux littératures des autres pays du monde. Et non pas « étrangers ». Un article l'explique, l'auteur ne croit pas à la notion d'étranger, surtout en matière de littérature. Nous ne sommes pas seuls au monde, et aucun lecteur français n'a été constitué par l'unique lecture de livres français. De même, aucun lecteur n'est constitué par l'unique lecture des livres de son temps. Un lecteur est de tous les temps et de tous les pays. Et c'est ainsi que ce livre comprend aussi bien Eschyle (le plus ancien) que Gabriel García Márquez (le plus récent). Pour « égoïste », cela signifie que l'auteur ne parle que de choses qui, en bien ou en mal, l'intéressent, le passionnent, l'éveillent, et non à partir d'on ne sait quels canons de la littérature.
    Le « DELM » comprend, comme son frère aîné, quatre types d'articles : sur des auteurs (Karen Blixen, Jorge Luis Borges, F.S. Fitzgerald, Yukio Mishima, Elsa Morante, Platon, Gertrude Stein...), des oeuvres (Amant de Lady Chatterley (L'), Guépard (Le), Petit Livre rouge (Le)...), des personnages (Ali-Baba, Lady Bracknell, Mademoiselle Else, le prince André, Arturo Ui...), des notions (« Bonheur », « Enterrements d'écrivains célèbres », « Imagination », « Verbes réfléchis »...). Il a, en plus, des « express » (« Esthétique Express », « Machiavel Express »...). On y retrouvera tous les grands noms célèbres, et on y découvrira des méconnus délicieux. On y trouvera un esthétique, et des anecdotes qui sont peut-être un peu plus que des anecdotes, comme Joyce en train de dicter Finnegans Wake à Beckett qui répond « entrez » à un visiteur, Beckett écrivant le mot par mégarde et Joyce lui disant : « Laissez. » Allègre, partial, drôle, sérieux, brillant, inattendu. Un livre qui donne envie d'en parler avec l'auteur. Venez converser avec Charles Dantzig.

  • René Héron de Villefosse s'est qualifié lui-même d'archiviste amoureux. C'est sa plus claire définition puisqu'il possède à la fois le sens critique du chartiste à la découverte des faits les plus exacts et la tendresse sensible du poète, toujours séduit par la grâce, la qualité et le charme. Ses ouvrages sur Paris se distinguent des travaux analogues par une délicatesse d'écriture et une sorte de fantaisie instinctivement sage que l'on a comparé au vol de l'abeille au-dessus du pré en fleurs. Cet érudit a butiné les plaquettes savantes ou les vieux chroniqueurs un peu confus, afin d'en distiller un miel odorant et de le présenter à tous ceux qui aiment les belles histoires du passé sans vouloir risquer de se noyer en plongeant dans l'océan des vieux textes. Les livres d'Héron de Villefosse s'éloignent autant de la vulgaire compilation que du reportage banal. A l'École des Chartes, âgé de vingt ans, il a fait voeu de se consacrer à la capitale qui le reconnaîtra un jour pour le plus cher de ses enfants. Ancien conservateur du Petit-Palais, il organise à présent au Château de Sceaux le Musée de l'Île de France, consacré à l'art et à l'histoire des environs de Paris. Pourquoi cette vocation parisienne s'est-elle affirmée par tant de publications et de conférences ? René Héron de Villefosse est né à Paris, le 17 mai 1903, fils d'Antoine Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Inscriptions et arrière-petit-fils du Baron Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Sciences. L'histoire des Héron se confond depuis le XIIIe siècle, avec celle de la capitale. Épiciers apothicaires, juges-conseils, échevins, drapiers, conseillers au Parlement, ils ont évolué de la rue des Lombards au cloître Notre-Dame et de la Chaussée-d'Antin à la rue Washington. Une telle hérédité impliquait un jour un historien épris du passé de son propre village et muni d'une plume experte à nous faire partager sa passion.

  • René Héron de Villefosse s'est qualifié lui-même d'archiviste amoureux. C'est sa plus claire définition puisqu'il possède à la fois le sens critique du chartiste à la découverte des faits les plus exacts et la tendresse sensible du poète, toujours séduit par la grâce, la qualité et le charme. Ses ouvrages sur Paris se distinguent des travaux analogues par une délicatesse d'écriture et une sorte de fantaisie instinctivement sage que l'on a comparé au vol de l'abeille au-dessus du pré en fleurs. Cet érudit a butiné les plaquettes savantes ou les vieux chroniqueurs un peu confus, afin d'en distiller un miel odorant et de le présenter à tous ceux qui aiment les belles histoires du passé sans vouloir risquer de se noyer en plongeant dans l'océan des vieux textes. Les livres d'Héron de Villefosse s'éloignent autant de la vulgaire compilation que du reportage banal. A l'École des Chartes, âgé de vingt ans, il a fait voeu de se consacrer à la capitale qui le reconnaîtra un jour pour le plus cher de ses enfants. Ancien conservateur du Petit-Palais, il organise à présent au Château de Sceaux le Musée de l'Île de France, consacré à l'art et à l'histoire des environs de Paris. Pourquoi cette vocation parisienne s'est-elle affirmée par tant de publications et de conférences ? René Héron de Villefosse est né à Paris, le 17 mai 1903, fils d'Antoine Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Inscriptions et arrière-petit-fils du Baron Héron de Villefosse, membre de l'Académie des Sciences. L'histoire des Héron se confond depuis le XIIIe siècle, avec celle de la capitale. Épiciers apothicaires, juges-conseils, échevins, drapiers, conseillers au Parlement, ils ont évolué de la rue des Lombards au cloître Notre-Dame et de la Chaussée-d'Antin à la rue Washington. Une telle hérédité impliquait un jour un historien épris du passé de son propre village et muni d'une plume experte à nous faire partager sa passion.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "En toute la grammaire française, dit Vaugelas, parlant de participes, il n'y a rien de plus important ni de plus ignoré." On a distingué ici seize cas généraux différents, où l'on tente de saisir l'accord du participe passé sous tous ses aspects.

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