Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation

  • " Voici le dictionnaire de ce que j'aime (à quelques oublis près). "" Nos amis italiens et espagnols (ils ne sont pas les seuls) ne font guère de distinction entre " roman noir " et " roman policier ". Mais comme en France, nous la faisons, en toute logique ce dictionnaire devrait ne comprendre que des entrées concernant le roman policier. Si vous en êtes d'accord, ce sera ma première licence : je parle d'un univers littéraire qui est le mien, on y trouvera aussi bien du " polar " que du " noir ".
    S'agissant d'un univers " littéraire ", il ne devrait y avoir ici que des livres. Ce sera ma seconde licence : incidemment, on y trouvera quelques films, quelques séries TV, quelques BD, des librairies, des blogs.
    Enfin, autant prévenir tout de suite : pour les définitions maîtrisées, les monographies exhaustives, les analyses thématiques, etc., le lecteur trouvera facilement d'excellents ouvrages (j'en cite quelques-uns, en fin de volume) qui correspondront à cette attente. C'est à un écrivain que l'éditeur a confié ce Dictionnaire amoureux. Je parlerai donc ici en lecteur et en romancier. Il y aura des oublis impardonnables, des injustices, des jugements contestables. C'est inévitable mais je ne fais que respecter le projet de cette collection : c'est le dictionnaire de ce que j'aime (à quelques oublis près).
    Lorsque je lis un Dictionnaire amoureux, rien ne me fait plus plaisir que de découvrir des choses que je sais déjà. C'est un peu comme pour le Nobel de littérature : le jour de la proclamation, quand il s'agit de quelqu'un dont je connais déjà le nom, j'ai l'impression d'être cultivé. J'espère que ce Dictionnaire amoureux réservera au lecteur quelques-unes de ces satisfactions mais aussi quelques surprises, quelques découvertes. Et l'envie de lire et de relire encore cette littérature majeure qui, quoiqu'on en dise, reste durablement marquée par le prosaïsme de ses origines.
    Alphabétique (de " s'abîmer " à " vouloir-saisir "), totalement subjectif (" on a rendu à ce discours sa personne fondamentale qui est le JE "), sans prétention à l'exhaustivité..., je crois que les
    Fragments d'un discours amoureux (1977) peut être considéré comme l'ancêtre des Dictionnaires amoureux. Puisqu'il correspond très exactement à mon projet, je reprends donc ici, à la lettre, l'exergue de Roland Barthes :
    C'est donc un amoureux qui parle et qui dit : "

  • Dans ce Dictionnaire amoureux du parfum, Elisabeth de Feydeau met en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amourÉcrire un
    Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans " cette haute puanteur ", ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. " Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme ", disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • Un Dictionnaire amoureux qui marie l'Odyssée et le plus contemporain de notre actualité, Thomas More et les archipels menacés par le réchauffement climatique. On vagabonde, on rêve, on frissonne, on se souvient. Les îles pourraient bien être chemins de vérité.Ce n'est pas parce qu'il a bourlingué, du Groenland à la Polynésie, du Japon au Chili, qu'Hervé Hamon est un collectionneur de cartes postales. Et ce n'est pas parce qu'il aime naviguer que les cocotiers et le sable blanc le fascinent.
    L'île, avant l'île, c'est le voyage vers l'île. Avec tous les imaginaires inimaginables. Celui du conquérant, de l'exilé ou du migrant, du naturaliste ou du missionnaire, du négrier ou du pirate, celui du déporté, celui de qui se rêve roi d'un monde pur. Celui qui quitte une île pour une autre.
    Les îles ne sont pas des navires à l'ancre mais des montagnes émergées, quand bien même elles ne dépassent que de quelques mètres. Elles sont la plaque sensible de notre monde cerné d'eau, elles racontent nos convoitises, nos guerres, nos croyances, nos espoirs. Elles nous parlent d'écologie et de mondialisation autant que de distinction et de solitude.
    Pas étonnant que la littérature s'en soit emparée. Melville aux Marquises, Hugo à Guernesey, Tchékov à Sakhaline, Perec à Ellis Island, Albert Londres à l'île du diable, Soljenitsyne à Solovki, Dumas à If, Césaire ou Glissant à la Martinique, et ainsi de suite. Ce dictionnaire amoureux va de Fred et de Philémon sur le
    A d'océan Atlantique, à Robinson sur Juan Fernandez (où Defoe, du reste, n'a jamais mis les pieds).

  • Un livre original et complet qui passionnera les amoureux de la langue française

    Dit-on
    pallier au mal ou
    pallier le mal ? Comment remplacer les anglicismes
    briefer, burn-out, crush, fake news ? Que faire de ces tics de langage qui nous ont envahis :
    c'est tendance, a minima, c'est culte, du coup ? Pourquoi ne doit-on pas dire
    choisir au hasard ni
    faire polémique ?

    Avec près de 800 entrées, ce livre sans équivalent est appelé à devenir un ouvrage de référence. Emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes : aux difficultés les plus variées, les linguistes du Quai Conti apportent des explications claires et argumentées.



    Les multiples interrogations sur l'omniprésence d'un vocabulaire technologique ou sur l'irruption de mots étrangers, véhiculés par les médias et la mondialisation, trouvent ici des réponses passionnantes. Car l'Académie française, loin d'être un gendarme, est aussi attentive à la nécessité d'enrichissement de la langue qu'à la lutte contre l'appauvrissement du vocabulaire.

    En se confrontant à des questions d'usage pratique, à des cas concrets et quotidiens, ce travail constitue un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.

  • Jean-Loup Chiflet nous fait partager son amour pour la langue française, son histoire, ses subtilités, ses difficultés, ses grands auteurs et lexicographes.
    " Il y a mille et une façons de déclarer sa flamme à notre belle langue française, à laquelle Voltaire trouvait du "génie', et qui a déjà été, au cours des siècles, maintes fois honorée à sa juste valeur par de grands écrivains, qu'ils soient passeurs, inventeurs ou francs-tireurs : de Rabelais et Montaigne à Raymond Devos et Georges Perec..
    J'ai pour ma part choisi de la célébrer d'une façon plus légère en la regardant de profil, c'est à dire en insistant plutôt sur son histoire mouvementée, ses subtilités et les surprises qu'elle nous offre sans cesse comme autant de beaux cadeaux, les mots obsolètes, l'accent circonflexe, les drôles de toponymes ou antonymes et autres anaphores.
    Oui, j'aime cette langue autant pour ses trésors que pour ses insuffisances et ses défauts. Quand on aime, on aime tout... et rien n'est plus émouvant que de débusquer la faiblesse de l'être aimé. " J.-L. C .
    Jean-Loup Chiflet est l'auteur d'une soixantaine d'ouvrages dont le mémorable Sky my husband ! Ciel mon mari ! Il boucle ici sa trilogie sur ses thèmes de prédilection, l'humour et la langue, qu'il avait amorcée avec Oxymore mon amour ! et le Dictionnaire amoureux de l'humour

  • L'orthographe dans votre poche Nouv.

    Une  présentation pratique  :
    - 40 fiches sur 1 ou 2 pages maximum
    - 4 rubriques récurrentes à l'intérieur des fiches
    Une  maquette colorée et agréable  qui permet un repérage rapide dans le livre, et un format qui tient dans la poche pour avoir toujours sur soi la solution aux questions les plus fréquentes !

  • Remettons le dictionnaire au milieu du village !

    Le politiquement correct va-t-il tuer notre langue française ? La question est posée depuis déjà quelques années. Et la réponse met en danger les multiples trésors de nos dictionnaires. Plus d'offenses, certes, mais plus de nuances non plus ! Choisir le bon mot est la base d'une expression précise. Aujourd'hui, la façon de s'exprimer est trop souvent guidée par la prudence ou la volonté de ne surtout pas réveiller les garants d'une morale parfois imaginaire.

    On ne dit plus "licenciement massif" mais "plan de sauvegarde de l'emploi". On ne dit plus "guerre" mais "conflit armé". On ne dit plus "être au chômage" mais plutôt "être en situation de demande d'emploi". On ne dit plus "vieillir" mais "être atteint par la limite d'âge"... les exemples ne manquent pas !

    Françoise Nore, docteur en linguistique et traductrice, dénonce ces mauvais usages qui vident un mot de son sens initial ou bien le remplissent de contresens ! Dans cet ouvrage qui rappelle les facilités prises avec notre belle langue française par ceux qui nous gouvernent, chacun en prend pour son grade !

    Vouloir faire le buzz ou vouloir s'exprimer "proprement" ne devrait pas être une raison suffisante pour dévoyer et appauvrir le français.

    Aux mots, citoyens !

  • Un concentré d'humour : 320 pages de bons mots, traits d'esprits et calembours plus ou moins célèbres ! Un croyant est un antiseptique.Raymond DevosLe sport, je suis croyante, mais pas pratiquante.Anne Roumanoff
    De Victor Hugo à Florence Foresti et de Georges Courteline à Pierre Desproges, Hélène Drouard a sélectionné la crème de la crème des bons mots, des traits d'esprits, des satires et des sarcasmes.À consommer sans modération !

  • "Maudits mots" ou l'inventaire raisonné des mots irraisonnables, les insultes racistes.
    Des plus insignifiantes - Amerloque, Polack, Rital - aux plus outrageantes - Crouille, Chimpanzé, Youpin. Citations à l'appui, puisées dans les textes anciens ou contemporains, elles sont presque toujours spectaculaires de bêtise et de haine.
    Comment ces désignations injurieuses ont été fabriquées, pour quelles raisons, dans quelles circonstances historiques elles ont été imaginées ?
    On verra, si, en la matière, l'imagination ne fait défaut à personne, les motivations, elles, sont essentielles.
    On observe depuis peu une « libération de la parole raciste », "Maudits mots" met en perspective cette logorrhée malsaine en quête de pouvoir politique pour l'inscrire dans l'histoire.

  • Depuis plus de vingt ans, Jean-Claude Carrière séjourne régulièrement en Inde. Il nous propose avec cet ouvrage un vagabondage personnel, l'inventaire de ses curiosités culturelles ou géographiques, anciennes ou actuelles. Le passeport idéal pour toutes les évasions.L'Inde lance un défi au regard comme à la raison : tant de peuples, tant de langues, de coutumes, de croyances, d'activités. Tant de passé dans tant de présent. On pourrait croire qu'un tel pays n'existe pas. Et pourtant la démocratie indienne fonctionne, et tous ces peuples n'en font qu'un.Par quel prodige ? Ce dictionnaire - où l'amour voudrait ne pas être aveugle - tente de répondre à cette question, par un zigzag constant, et très indien, entre les lieux, les dieux, les hommes et le hasard. Nous changeons sans arrêt de sujet, nous passons du concept à l'anecdote, guidés par un ciment invisible, mais tout-puissant, qui est le grand récit épique appelé le Mahâbharata. L'Inde, une illusion qui ne trouve sa réalité que dans un poème.Le défi suprême, ici accompli.

  • Ma Bretagne est d´Armor, le pays dans la mer. Elle est d´Armor, elle est d´Argoat - mer et forêts -, arrimée par l´ouest à ses destinées atlantiques, et par l´est à la pointe aiguë du socle européen.

    On y allait en train quand j´étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc.

    Ma Bretagne est d´abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d´histoires. Mon père, Henri Queffélec, l´homme et l´écrivain que j´ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d´horizon.
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    Entre nous, l´Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j´y naîtrai toujours.



    Yann Queffélec obtient le prix Goncourt en 1985 pour son romanLes Noces barbares(Gallimard). Il est aussi l´auteur duCharme noir (Gallimard), deBoris après l´amour(Fayard), deMa première femme(Fayard) et desSables du Jubaland(Plon).

  • Un Dictionnaire amoureux pour remettre au centre de nos vies ces hommes et ces femmes à qui l'amour a tout rendu possible, même Dieu, et dont l'exemple est toujours vivant. Un livre pour donner un avant-goût du paradis.Qu'est-ce qu'être saint ? Qui sont les saints ? A quoi servent les saints ? Depuis le plus précoce - Jean-Baptiste qui tressaillit de sainteté dans le ventre de sa mère, et le premier des saints - un larron qui montera au Ciel pour avoir ouvert son coeur à Jésus - depuis les plus connus - de Paul de Tarse à Thérèse d'Avila, de François d'Assise à Thérèse de Lisieux en passant par saint Augustin, saint Louis ou encore Jeanne d'Arc, jusqu'aux aux saints les plus inattendus - saint Lucifer, saint Glinglin et saint Frusquin, Christiane Rancé évoque ceux que Renan appelait " les héros de la vie désintéressée ". Il y a ceux qu'elle interroge souvent, et ceux dont elle a fait la rencontre, - Mère Teresa ou Jean-Paul II. Qu'elles soient docteur angélique, docteur séraphique ou docteur de l'amour divin, ces grandes figures ont fondé et ne cessent d'engendrer le cours de l'Histoire. Avec jubilation, érudition et curiosité, l'auteur peint le portrait des saints qui nous sont le plus nécessaires, au travers de vingt siècles et dans tous les pays. Elle aborde par ailleurs les questions qui entourent la sainteté - ses modes, ses méthodes, et ceux qui l'ont célébrée, Emil Cioran, Jean Cocteau, ou Georges Bernanos pour ne citer qu'eux... Elle rappelle aussi les pèlerinages et les révolutions du coeur qu'ils ont suscités.

  • Retrouvez les plus belles citations de Guy Bedos !"Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux.'
    "La célébrité n'est pas facile à assumer, je ne vois rien de pire, si peut-être, l'anonymat.'
    "Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.'
    Ce petit livre rend hommage à Guy Bedos à travers 150 des plus belles citations de Guy Bedos.

  • Capitale de la modernité qui se réinvente sans arrêt, "Babel" capitale des étrangers, ville-cinéma, ville de la démesure et des inégalités, Serge July, pour qui s'immerger dans cette ville est un besoin, nous propose son portrait de New-York."Je suis un parisien né dans la reine des villes horizontales, une ville qui a chevauché les siècles, chargée d'histoire et de culture. Et depuis un demi siècle j'ai besoin d'aller me plonger dans le prototype new yorkais de la ville verticale, la capitale de la modernité et de son invention au XXe siècle et qui le demeure toujours au XXIe, parce qu'elle se réinvente sans arrêt, ne cesse d'innover et de créer. S'immerger dans New York, c'est un besoin.
    Babel existe et s'appelle New York, la capitale des étrangers : la seule métropole au monde construite par des étrangers qui se sentent plus chez eux que dans leur pays d'origine. C'est aussi la capitale exemplaire des métis nés au fil des générations, dans la douleur et dans la lente dilution des multiples communautés.
    New York est aussi la capitale des inégalités: celle des milliardaires et à l'opposé c'est souvent une ville du tiers monde.
    New York c'est la ville-cinéma: on connaît toutes ses rues, ses travers, ses tribus, même si on n'y a jamais mis les pieds: des téléfilms, des séries et des long métrages nous les rendent familiers depuis les origines du 7e art. Et sa littérature, comme sa peinture, comme ses performances est à son image, dure et extrême. La démesure est la mesure de base des new yorkais : pour la réalité comme pour les sentiments et les émotions.
    Le dictionnaire amoureux de New York c'est une somme d'histoires singulières mais toutes extraordinaires, des vies et des portraits enchevêtrés de créateurs et de leurs oeuvres, cinématographiques, littéraires et musicales, mais aussi financières et industrielles. Je raconte les histoires que j'aime, merveilleuses, dramatiques, horribles ou tragiques, celles des femmes et des hommes qui en sont les héros et qui composent mon portrait de New York." Serge July

  • Morue, queutard, pisse-froid, chiard, raclure...Peu de langues ont autant d'injures que le français et de jurons aussi créatifs que les nôtres. Alors pourquoi se limiter à
    putain,
    con et
    merde ? Pourquoi ne pas voyager dans le temps à coup de
    peine-à-jouir et
    jean-foutre ? Ou pourquoi ne pas insulter, mais en restant poli, les
    sales zigotos et autres
    kékés ? Même si, bien sûr, un bon
    sale thon ou
    espèce d'enfoiré fonctionne toujours...
    Une bonne repartie, c'est aussi une insulte bien choisie, alors enrichissez votre vocabulaire grâce à ce recueil de 200 noms d'oiseaux !

  • Gougnafier, billevesée, rodomontade, gobe-mouche, mouscaille...Il semble loin le temps où les bonnes gens portaient
    rouflaquettes ou
    suivez-moi-jeune-homme (chapeau à rubans) et juraient à grand renfort de
    saperlipopette et
    jarnicoton ! Et pourtant... nombre de mots désuets reviennent à la mode ces dernières années, à l'image de
    galimatias,
    carabistouille ou
    croquignolet. Aussi, pourquoi ne pas prendre de l'avance en remettant vous-même au goût du jour quelques-uns de ces mots surannés ?
    Grâce à ce livre au ton décalé, vous pourrez enfin comprendre tout ce que vous dit votre grand-mère (et éventuellement la battre au Scrabble) tout en enrichissant votre vocabulaire !

  • Ne commettez plus ces fautes de français impardonables ! Comme même, au jour d'aujourd'hui, pallier à...
    Découvrez dans ce petit livre 150 fautes ou impropriétés langagières en quelques grandes thématiques : solécismes, anglicismes, pléonasmes, clichés, tours discutés, mots ou expressions employées à contresens, technocratismes, etc. et parlez le meilleur des français !

  • En 2019, une vingtaine de pays ont à leur tête un souverain ou une souveraine. D'Europe, d'Asie d'Afrique, héréditaires ou électives, constitutionnelles ou absolues, passées ou présentes, Jean des Cars vous initie aux secrets de dynasties, de familles et de personnages qui ont incarné un pays soit par naissance, soit par la force, voire par hasard...Alors que l'Union Européenne est souvent hostile à rappeler ses traditions historiques, dix Etats européens conservent, fièrement, un régime politique ancré dans le passé, celui des monarchies héréditaires constitutionnelles ou parlementaires. C'est le point commun entre la Belgique, le Danemark, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Liechtenstein, Monaco, le Royaume-Uni et l'Espagne. Certains monarques sont déjà entrés dans l'histoire par la longévité de leur règne comme celui d'Elizabeth II, souveraine puis 67 ans.
    Des héritières et héritiers, bien préparés à leur fonction, sont prêts à assurer des transitions paisibles dans l'enthousiasme des peuples. Si le principe royal reste encore efficace et soutenu aujourd'hui, c'est probablement par la façon dont une dynastie remplit son mandat. Un royaume, un grand-duché ou une principauté ne sont pas soumis aux élections de chef d'Etat, à la durée d'un mandat ou à une campagne électorale. L'incarnation de l'Etat n'y est pas remise en question. Sauf révolution...
    Que son pouvoir soit limité à une pure représentation ou intervenant sur la vie publique, le souverain décède sur le trône ou abdique, ce régime étant plus sévère que d'autres puisque la sanction est sans appel. Si les monarchies de l'ancienne Europe sont un exemple de stabilité, elles ne sont pas les seules.
    Les monarchies du Proche et du Moyen-Orient jouent un rôle à part mais d'une importance croissante. Tour à tour décriées ou présentées comme des garantes d'un équilibre fragile, elles puisent souvent leur légitimité dans un contexte international complexe. Le Japon, qui demeure le dernier empire existant au XXIe siècle, démontre que loin d'être une survivance surannée, l'institution impériale reste cruciale. Les Japonais, qui n'oseraient critiquer l'existence même de la maison impériale, sont témoins de l'accession du 126e empereur de la plus vieille dynastie du monde, supposée remonter à 2 600 ans.

  • L'Histoire, l'architecture, la littérature sont présentes à chaque page de ce livre, tant le patrimoine est lié à notre culture, mais Pierre de Lagarde est avant tout un reporter qui sait rendre le passé vivant et présent. Son livre est un kaléidoscope coloré d'images et de personnages qui resteront dans les mémoires.Lanceur d'alerte avant l'heure, Pierre de Lagarde a fait connaître les dangers courus par les monuments et les sites, dénoncé les vandales, parfois haut placés, et mobilisé l'opinion pour que soit respectée et mise en valeur l'extraordinaire richesse de notre patrimoine.
    Créateur de l'émission " Chefs-d'oeuvre en péril " - expression devenue proverbiale -, il nous fait revisiter avec son fils Olivier des endroits secrets, les plus beaux villages, les abbayes les plus émouvantes et les hauts lieux de chacune de nos régions.
    L'histoire, l'architecture et la littérature sont présentes à chaque page, tant le patrimoine est lié à notre culture, mais Pierre de Lagarde est avant tout un reporter qui sait rendre le passé vivant et présent, et marquer d'images et de personnages les mémoires.

  • La querelle de la féminisation des noms de métiers (titres, grades, fonctions...) est exemplaire du rôle de la langue dans notre pays. En dix ans, elle a rythmé un des changements les plus rapides et les plus étendus de son histoire. Mêlant, tout comme l'interminable débat orthographique, le linguistique et le politique, opposant les conservateurs et les interventionnistes, confrontant le patrimonial et le fonctionnel, elle fait du français une langue querelle. La récente controverse sur l'écriture inclusive l'a montré à nouveau.
    Rien n'est plus passionnant que les aventures de notre langue si on sait nous les raconter. Et c'est bien le talent de Bernard Cerquiglini, qui a su, au fil de ses livres, allier l'humour à la science du français tel qu'on le parle. Il retrace ici l'histoire savoureuse de cette féminisation, les arguments de ses acteurs, leurs hauteurs de vue et parfois leurs petitesses...
    Bernard Cerquiglini est un linguiste français, universitaire. Il a exercé de nombreuses fonctions au ministère de l'Éducation nationale, au Conseil supérieur de la langue française. Il présente l'émission quotidienne de format court Merci professeur! sur TV5 Monde et est l'auteur de nombreux ouvrages.

  • Un dictionnaire amoureux qui rend hommage à la richesse culturelle et historique de l'Allemagne, pays aux nombreuses lignes de fracture, à l'heure de l'anniversaire des 30 ans de la chute du Mur de Berlin.Plus que jamais, les lignes de facture qui constituent une Allemagne méconnue méritent écoute et interprétations imaginatives. Pour que soient captés les secrets, grandeurs et servitudes d'une créativité religieuse, spirituelle, philosophique, littéraire, musicale, artistique et scientifique rituellement inépuisable.
    Michel Meyer, né du côté français de la " Ligne bleue des Vosges ", à portée de jumelles du Rhin - désormais lien franco-allemand bien plus que frontière - était l'auteur tout désigné pour explorer ce pays. Une tâche que facilite sa longue immersion de correspondant en Allemagne pour la télévision et la radio, avec, au plus fort de la guerre froide, son regard sur les pays du bloc de l'est et l'espace scandinave.
    De Konrad Adenauer à Karl Lagerfeld, de Mme de Staël à Karajan, de Louis II de Bavière au Mur de Berlin, de Luther aux frères Grimm, de Marienbad à Auschwitz, Michel Meyer nous invite à découvrir " son " Allemagne.

  • Barba non facit philosophumLa barbe ne fait pas le philosopheAssurément, glisser ici ou là une phrase en grec ou en latin est le signe d'une personne cultivée !
    Piochez parmi les 150 citations de ce livre, classées selon une quinzaine de thèmes, pour enrichir vos écrits, relever le niveau de vos conversations en famille et entre amis ou pimenter vos soirées mondaines. Vous serez ainsi toujours sûrs d'avoir le dernier mot !


  • Éclairer les obscurités qui font de nos expressions favorites des trésors cachés, voilà ce qu'une équipe d'amoureux du langage, animée par Alain Rey, a imaginé pour nous permettre d'" en connaître un rayon ". Et quand certaines expressions sont pimentées par Stéphane De Groodt, virtuose du jeu de mots, c'est encore plus savoureux ! À découvrir en version e-book.

    Jouer avec les mots pour qu'ils ne se jouent pas de nous. Éclairer les obscurités, lever les couvercles qui font de nos expressions favorites des trésors cachés.
    Voilà ce qu'une équipe d'amoureux du langage, animée par Alain Rey, a imaginé pour nous permettre d'"en connaître un rayon " et faire que nous cessions de "ne pas être dans notre assiette ". Quand on se lève "dès potron-minet", on peut reconnaîre le minet, mais certes pas le potron. Si les choses se produisent "au fur et à mesure ", qu'es aco, ce "fur" ?
    La langue française est une richesse, mais c'est aussi une boîte à malice. Déjouer cette malice, ce n'est pas trahir notre langage, c'est l'enrichir, et c'est nous faire plaisir. 200 fois plaisir, par les temps qui courent, ce n'est déjà pas si mal.
    Et quand quelques-unes de ces expressions sont pimentées par Stéphane De Groodt, virtuose de jeu de mots, c'est encore plus savoureux !
    Racontées par Alain Rey

    Linguiste et lexicographe reconnu, Alain Rey est l'auteur de nombreux ouvrages de la langue française et l'un des principaux créateurs des dictionnaires Le Robert.
    Avec la participation de Stéphane De Groodt

    Comédien de renom, ce natif de Bruxelles est également un funambule des mots connu notamment pour ses chroniques sur Canal+ qui ont donné naissance à ses célèbres Voyages en absurdie (Plon).

  • Metin Arditi, amoureux comme personne de l'esprit français, examine d'une plume légère et souvent espiègle les diverses formes dans lesquelles s'incarne en France le désir de plaire." On ne considère en France que ce qui plaît ", dit Molière, " C'est la grande règle, et pour ainsi dire la seule ".
    Partant de cet indiscutable constat, l'auteur de ce dictionnaire, lui-même amoureux comme personne de l'esprit français, examine d'une plume légère et souvent espiègle les diverses formes dans lesquelles s'incarne en France le désir de plaire : au fil des siècles se sont développés le goût du beau, bien sûr, mais aussi le principe d'élégance, le sens de l'apparat, le souci de légèreté, l'humour, l'art de la conversation, un attachement historique à la courtoisie, la délicatesse du chant classique " à la française ", le penchant pour la théâtralité, l'amour du juste, le goût des barricades, du panache, oui, du panache, et, surtout, une exigence immodérée de liberté. Ce dictionnaire parle de Guitry et de Piaf, de Truffaut et de Colette, mais aussi de Teilhard de Chardin, Pascal, Diderot, Renan, Péguy, les prophètes qui ont nourri les artistes de leur pensée et les ont libérés dans l'exercice de leurs talents.
    L'esprit français a aussi ses interdits. Ne jamais être lourd... Ne pas faire le besogneux... Comment plaire, sinon ?
    Au fil des pages, ce dictionnaire rappelle que le goût des belles choses a un prix, qu'un tel bonheur ne vient pas sans facture. À défaut, l'esprit français ne serait pas ce qu'il est... Sans vouloir transformer un pays qui, c'est heureux, n'est pas transformable, on pourrait peut-être imaginer, ça et là, quelques mesures aptes à diminuer le montant de l'addition.
    À l'heure où chacun s'interroge sur la délicate question de l'identité du pays, ce dictionnaire rappelle combien l'esprit français est un cadeau.

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