• Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Adam et Ève - Noé - Abraham - Jacob - Joseph le Patriarche Moïse - Ruth - David - Salomon - Élie - Ézéchias - Jérémie Job - Jean le Baptiste - Marie - Jésus - Pierre - Paul de Tarse Marie-Madeleine - Jean le Disciple .
    La Bible est le livre le plus vendu au monde depuis l'invention de l'imprimerie. Texte de référence pour les juifs et les chrétiens, il est aussi essentiel à la compréhension de la littérature et de l'art occidental. Voici vingt portraits des plus grandes figures de cette saga incomparable.
    D'Adam et Ève à Jésus, d'Abraham à Marie, de Moïse à saint Pierre, du roi David à Marie-Madeleine, les personnages les plus fondamentaux des traditions juive et chrétienne défilent devant nous avec un souci constant de la narration, mais aussi une fine contextualisation historique et une recherche du sens spirituel de leur destinée.
    Sous la plume de dix-huit spécialistes juifs ou chrétiens, rabbins, prêtres, pasteurs, historiens, philosophes ou écrivains (Marc-Alain Ouaknin, Fabrice Hadjadj, Jean-Christian Petitfils, Michel-Marie Zanotti-Sorkine...), le coeur de la Bible se déploie dans la pluralité de ses interprétations et la diversité de ses approches.
    À l'heure où le fait religieux ne cesse d'interroger, ce livre est à la fois une contribution à un dialogue paisible entre les religions et au sein de la société, et une manière plaisante et sérieuse de découvrir le Dieu des juifs et des chrétiens.

  • Pour l'amour de Dieu

    Anne Soupa

    Le 21 mai 2020, fête de l'Ascension, une femme se porte publiquement candidate à l'archevêché de Lyon, laissé vacant par la démission du cardinal Barbarin dans les conditions que l'on sait. Cette femme s'attend bien sûr à des réactions de soutien comme de réprobation mais pas à la véritable tempête médiatique qui va toucher la France, même non chrétienne, et qui va s'étendre jusqu'au bout du monde en quelques semaines. Que s'est-il donc passé ? Pourquoi ce trouble, pourquoi cet intérêt - et surtout, pourquoi ce geste ?
    Anne Soupa n'est pas une inconnue dans l'Eglise : depuis plus de trente-cinq ans elle l'a servie comme bibliste, directrice d'une importante revue, écrivain, fondatrice d'associations de laïcs... Forte de cette longue pratique de terrain et de sa culture théologique, elle ne se contente pas ici de raconter le séisme, d'analyser les résistances, de répondre aux objections, mais elle énonce aussi les implications profondes de sa démarche. Et l'on découvre - à l'encontre d'une tradition qui est beaucoup plus complexe que ce qu'en dit le discours officiel - ce que pourrait être une charge d'évêque laïc, largement ouverte aux non-pratiquants, dans une gouvernance de dialogue et de rassemblement recentrée sur l'essentiel de l'Evangile. Plus qu'un recueil de revendications, voici un livre d'Espérance pour tous.

  • Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen - tout comme lui poète, romancier et critique d'art - qui lui a d'abord permis de revisiter de façon imaginaire une Chine trop tôt quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur et sa diversité.
    En trois textes et un poème, augmentés dans cette édition de poche d'un texte écrit pour le centenaire de la mort de Segalen, François Cheng exprime l'intime proximité qui le lie à ce frère spirituel. L'un comme l'autre n'ont que faire du tourisme culturel, la surface ne les intéresse pas : ils sont allés voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans - non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.

    1 autre édition :

  • Dans un récit exceptionnel, l'écrivain Nicolas Diat pousse les portes de l'abbaye bénédictine de Fontgombault pour faire découvrir la vie de ses soixante moines, et nous aider à comprendre le mystère du bonheur si doux qui les habite.

    « Venez, et voyez Fontgombault. Oh, il ne se passera rien de spectaculaire. Mais nos coeurs se réchaufferont. Une petite grâce mystérieuse soufflera. Nous regarderons la lumière traverser l'abbatiale, les arbres des vergers danser dans le vent, les moines marcher au loin, vers les coteaux. Les notes grégoriennes s'élèveront dans les hauteurs mystiques. Nous serons des enfants subjugués par les processions splendides. Nous resterons silencieux. Et nous verrons le beau, le merveilleux, le doux sourire des moines. » C'est par ces mots que Nicolas Diat ouvre Le Grand Bonheur. Ce livre est une invitation à la joie, une invitation à nous faire découvrir la vie des moines pour nous aider à comprendre la paix qui les habite.
    Nous pénétrons dans un monde intemporel, une cité interdite, une société idéale. Pendant une année, nous suivons les bénédictins d'un monastère perdu du Bas-Berry, de la ferme au réfectoire, des ateliers d'art aux salles de classe, de l'infirmerie à l'hôtellerie, de l'imprimerie à la bibliothèque, de l'église au cloître, de la sacristie au scriptorium.
    Ces existences confinées, que l'on pourrait imaginer monotones, sont en réalité extraordinairement riches.
    Transportés à Fontgombault par la plume évocatrice et délicate de Nicolas Diat, nous ne serons plus tout à fait les mêmes en refermant ce livre, et les portes de l'abbaye.

  • Dans ce nouveau livre d'entretien, le cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat se penchent sur les grandes crises du monde contemporain, tout en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme.
    Notre monde est au bord du gouffre, tel est le constat du cardinal Robert Sarah. Crise de la foi et de l'Église, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives du totalitarisme islamiste...

    Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre époque : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance.

    Dans cet ambitieux entretien avec Nicolas Diat, le cardinal Robert Sarah se penche sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré.

    1 autre édition :

  • Plus d'un milliard d'hommes sont façonnés par une foi universelle, encadrés spirituellement par une hiérarchie sacerdotale, professant le même Credo, guidés par un pasteur unique, l'évêque de Rome. Cela leur confère d'évidentes particularités culturelles : ils ne répugnent pas à se laisser conduire et se méfient des excès du libre arbitre. Au sein même du christianisme, on n'entretient pas les mêmes relations entre hommes, femmes et enfants nés ou à naître, on ne dort pas tout à fait de la même façon, on ne regarde pas l'argent du même oeil, on n'apprécie pas les mêmes vins, on ne bâtit pas les mêmes villes, on n'installe pas les mêmes cimetières, on n'a pas la même attitude face à la nature, selon que l'on est catholique ou protestant, etc.
    L'ancrage de l'Occident méridional dans la foi et la culture catholiques a joué un rôle crucial dans lorganisation de lespace, dans les paysages et larchitecture, dans les pratiques sociales, par exemple dans la conception de la sexualité ou de lalimentation. Partout, les catholiques sont à la fois divers et semblables. Certains vivent en terre de vieille chrétienté, dans des régions évangélisées à lépoque moderne (Amérique latine, Philippines...) et d'autres encore appartiennent à des contrées qui étaient, il y a peu, des pays de mission (Afrique, Océanie...). Aujourd'hui, le catholicisme a beau reculer dans les coeurs et les intelligences des Européens, il marque toujours leurs mentalités et leurs habitudes.
    Le grand spécialiste de géographie culturelle qu'est Jean-Robert Pi nous montre et explique les manières dont se croisent, sur le terrain, cette foi universelle et les coutumes propres à tous les groupes humains. Il illustre son propos par une quarantaine de cartes et une vingtaine de reproductions d'oeuvres dart qui éclairent une démarche tout à fait nouvelle.

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Marion Muller-Colard a accepté pour l'hebdomadaire protestant Réforme d'écrire chaque semaine pendant 3 ans le commentaire de l'Evangile. Ce livre rassemble l'intégralité de ses lectures et donne ainsi un merveilleux ensemble, humain, proche des vies quotidiennes de chacun d'entre nous, de nos interrogations, pour (re)découvrir l'évangile. D'une certaine façon, ce livre c'est l'Evangile de Marion Muller-Colard. On y découvre sa façon de méditer, de «ruminer» l'Ecriture, de l'approcher, et surtout de provoquer notre intérêt pour le texte et la parole bibliques.
    Nous reproduisons à chaque fois l'intégralité du texte évangélique commenté, accompagné de la lecture de l'auteure et de sa prière, en fin de lecture.
    Un très beau livre de sagesse et de méditation qui renouvelle notre regard sur l'évangile.

  • Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont répondu à l'élan de leurs coeurs. Ce livre fera date. À bien des égards, il est unique. Et, certainement, historique.
    Les débats qui agitent l'Église depuis plusieurs mois ont convaincu Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah qu'ils devaient s'exprimer.
    Depuis sa renonciation, en février 2013, la parole du Pape émérite est rare. Il cultive le silence, protégé par les murs du monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican.
    Exceptionnellement, en compagnie du cardinal Sarah, son grand ami, il a décidé d'écrire sur le sujet le plus difficile pour l'Église : l'avenir des prêtres, la juste définition du sacerdoce catholique et le respect du célibat.
    À quatre-vingt-douze ans, Benoît XVI signe un de ses plus grands textes. D'une densité intellectuelle, culturelle et théologique rare, celui-ci remonte aux sources du problème : « Au fondement de la situation grave dans laquelle se trouve aujourd'hui le sacerdoce, écrit-il, on trouve un défaut méthodologique dans la réception de l'Écriture comme Parole de Dieu. » À son analyse implacable répond le texte du cardinal Robert Sarah. Il apporte son éclairage singulier avec la force, la radicalité et la sagesse qui lui sont propres. Nous y retrouvons le courage de la réflexion de l'un des plus importants prélats de l'Église.
    Les deux auteurs se répondent, se complètent et se stimulent. Ils livrent une démonstration parfaite, sans crainte d'ouvrir le débat.

  • Une fois encore, saint François d'Assise inspirele pape François. À la suite du saint et dans la lignede l'enseignement social des papes du XXe siècle, leSaint-Père appelle à un grand mouvement de fraternitéuniverselle alors que la crise de la Covid-19 risque plus que jamais de laisser pour compte des pans entiersde la population mondiale déjà meurtrie par unemondialisation inégalitaire.Pour le pape, seul un mouvement d'ensembleen faveur de la dignité de chaque personne pourra permettre un développement humain intégral. Le progrèstechnique et la croissance économique ne suffiront pasà assurer le bonheur des hommes.Tous frères, c'est ensemble que nous avons à pèlerinersur cette terre.

    1 autre édition :

  • Voilà plus de vingt ans, soeur Marie Stella est entrée en guerre contre le sida, cette maladie qui détruit l'homme dans toutes ses dimensions, physique, psychique, sociale, spirituelle.
    Une maladie qui fait des ravages dans son pays, le Togo. En vingt ans, avec son association, elle prend en charge 1500 enfants orphelins et souvent malades du Sida, et accompagne 3000 adultes ; elle crée un centre de santé, une ferme, une bibliothèque, des ateliers de formation.
    Le VIH au Togo est révélateur de tous les autres maux : il rend la pauvreté encore plus extrême dans une région où les gens souffrent de malnutrition. Il déchire les familles et attise l'égoïsme. Marie Stella dit : " J'ai changé et grandi, j'ai approfondi ma foi au contact des enfants et de tous ceux qui ont participé à la grande chaîne de solidarité qui s'est formée autour de nous. C'est avant tout par cet amour inconditionnel de la vie, puisé dans l'amour du Christ, que nous pouvons réussir à améliorer, un peu, le sort des plus pauvres d'entre les pauvres." Une grande voix contemporaine, qui a la force spirituelle de celles de Soeur Emmanuelle et de Mère Teresa.

  • Tous les superlatifs ont été utilisés pour célébrer Jean Paul II, ce géant du XXème siècle au destin hors du commun. Sa stature politique est indiscutable, et il fut certainement l'un des acteurs de la chute du communisme. Voyageur infatigable, il a drainé, par son charisme exceptionnel, des foules immenses, en particulier les jeunes à l'occasion des JMJ.
    Pourtant quinze ans après sa disparition, les fruits de ce long pontificat se révèlent terriblement amers, et l'on est en droit de se demander quelle est la responsabilité de Jean Paul dans la crise que traverse l'Église catholique, l'une des les plus graves de son histoire. Il se voulait le pape d'une restauration catholique - « nouvelle évangélisation », réarmement doctrinal, centralité de l'autorité romaine - mais cette politique a contribué à la dissimulation des pires abus. Et, à l'exception notable du monde juif envers lequel il a posé des gestes prophétiques, elle a laissé sur le chemin beaucoup de monde : les théologiens d'ouverture, les autres confessions chrétiennes, les femmes, les homosexuels...
    Les auteurs engagent une relecture serrée des grands axes de ce pontificat historique. Sans esprit de polémique, ils ouvrent un droit d'inventaire

  • Qui aime les églises romanes n'a pas manqué de s'interroger sur la signi cation de ces symboles étranges qui entourent le Christ en gloire au tympan de nombreuses cathédrales et abbatiales : un homme ailé ou ange, un aigle, un lion et un taureau ailés. Associés aux quatre Evangélistes, ils s'enracinent dans la vision des "Quatre Vivants" du prophète Ezéchiel, et dans l'Apocalypse de Jean. La symbolique déployée ici a longtemps nourri une vision initiatique du christianisme.
    Dès le XIIIe siècle, l'Eglise d'Occident n'interrogera plus guère ces quatre images. La Kabbale et les courants mystiques de la Renaissance tardive, puis les mouvements occultistes du XIXe siècle et une certaine tradition ésotérique contemporaine consacreront leurs recherches à cette étonnante métamorphose des qualités et activités symboliques du Christ.

  • À moins d'être naïf ou aveugle, il convient de reconnaître que la cote d'amour de l'Église en France comme en de nombreux pays d'Europe est au plus bas. Discréditée par une façon d'être et de penser jugée moralisante et décalée, par les scandales qui la secouent, le tout attisé par les médias, elle n'a pas d'autre solution que de se reprendre. L'heure n'est-elle pas venue pour les chrétiens de se réapproprier l'Évangile et de faire rayonner la présence du Christ pour que nos contemporains le redécouvrent ?
    Ce livre est un manifeste qui revisite sans concession la vocation et la responsabilité de chaque chrétien, du pape jusqu'au plus simple des baptisés.
    Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine propose treize commandements à mettre en oeuvre de toute urgence pour que la réponse à l'interrogation du Christ : « Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » penche du bon côté. À chacun de mesurer ses idées et sa vie au soleil de ces treize appels qui veulent porter bonheur à l'Église !

  • La Covid-19 a bouleversé la vie de l'humanité. L'Église elle-même s'est retrouvée confinée, toutes les messes ont été supprimées. Le pape François a donc célébré seul la messe, tous les jours du confinement, à la basilique Saint-Pierre, sur l'esplanade et à Sainte-Marthe au Vatican. Ce livre recueille les paroles qu'il a prononcées du 9 mars au 14mai 2020 pour soutenir toute la communauté de l'Église en cette période d'épreuves : homélies quotidiennes, messages de l'Angélus. Le pape apporte son aide spirituelle à toutes les victimes de la pandémie qui souffrent dans la douleur, la solitude et la peur. Ses paroles, simples et profondes sont un véritable trésor de sagesse, d'espérance et d'amour : elles permettent, dans la solitude et l'isolement ,de vivre la tendresse de Dieu. Le pape exprime son souci que le mal ne brise pas la confiance en Dieu des chrétiens ni ne rompe la solidarité des hommes entre eux.

  • Voici un des meilleurs livres de Lytta Basset, dans une édition entièrement revue. Paru il y a plus de quinze ans, ce livre a connu un grand succès auprès des lecteurs. Il présente la colère comme étape nécessaire de la vie croyante et spirituelle.
    La colère, écrit Lytta Basset, est à considérer comme un moteur capable de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en cette violence de vie qui accompagne le processus de toute naissance. L'auteure s'appuie sur les récits bibliques du combat de Jacob, de la plainte de Job ou de la colère de Jésus.Il existe ainsi une sainte colère, un espace à part où Dieu et l'humain peuvent s'affronter et se retrouver dans la nuit.

  • La crise actuelle n'est pas simplement économique et financière, mais aussi philosophique et spirituelle. Contre une vision purement matérialiste de l'homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de vie. Une vie qu'ils n'enferment jamais dans une conception étroite et dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride, et, par-delà leurs divergences, ils s'accordent sur l'essentiel : l'existence humaine est précieuse et chacun, d'où qu'il vienne, est appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un message humaniste, qui répond sans détour à la question essentielle du sens de la vie.

  • Pourquoi Seigneur ? Dans les épreuves, la question hante le croyant. La réponse est bien souvent le silence de Dieu. Cela signifie-t-il pour autant son absence ? Ce livre est un témoignage, le chemin parcouru par un prêtre qui n'a pas toutes les réponses, mais qui est habité par l'Espérance. La parole de Dieu, les maîtres spirituels, les grands auteurs de notre littérature l'accompagnent. Mgr Chauvet chemine au pas du lecteur pour entrer dans l'attitude juste et spirituelle qui transforme l'épreuve. Au-delà des réponses rationnelles, il trace une voie pour que tout homme puisse retrouver la paix intérieure sans se laisser anéantir par la révolte. Saurons-nous entendre la parole de Dieu dans le silence intérieur d'un coeur qui écoute ?
    />

  • Loin d'une présentation abstraite des vérités de la foi, le pape François propose au jour le jour, dans ses homélies à sainte Marthe, le mystère chrétien dans sa manifestation pratique et de manière éminemment personnelle. Avec un style simple et ouvert, son message et sa solidarité sont d'un enthousiasme contagieux.
    Ce petit ouvrage recueille pour nous 365 paroles spirituelles tiréss de ses homélies quotidiennes. Des trésors à méditer en notre coeur ! En prenant quelques minutes quotidiennes avec François, c'est pour nous l'occasion de nous laisser rejoindre par Jésus qui nous a promis d'être avec nous tous les jours.

  • Cette étude montre comment le christianisme est devenu une religion licite par la conversion de Constantin en 312, à l'égal du paganisme. Elle analyse notamment le rapport des païens et des chrétiens au divin, montre que l'empereur est le souverain personnellement chrétien d'un Empire qui a intégré l'Eglise et étudie le concept de césaro-papisme. En fin d'ouvrage, réflexion sur les racines chrétiennes de l'Europe.

  • Le Saint-Siège a annoncé mercredi 16 septembre que la nouvelle encyclique de François, « Fratelli tutti » (Tous frères, en français) serait publiée le 4 octobre, le lendemain de sa signature par le pape à Assise. La publication de ce texte sur la fraternité interviendra à une date symbolique, puisque le 4 octobre est le jour où l'Église catholique célèbre la Saint François d'Assise.
    Pour cette nouvelle encyclique, le pape François choisit les paroles du saint d'Assise contenues dans ses Admonitions. Il inaugure une réflexion à laquelle il tient beaucoup, sur la fraternité et l'amitié sociale et qu'il entend donc adresser à toutes les soeurs et tous les frères, à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui peuplent la terre. À tous, de manière inclusive et jamais exclusive. Nous vivons à une époque marquée par la guerre, la pauvreté, les migrations, le changement climatique, la crise économique, les pandémies : se reconnaître frères et soeurs, reconnaître dans celui que l'on rencontre un frère et une soeur ; et pour les chrétiens, reconnaître dans celui qui souffre le visage de Jésus, est une façon de réaffirmer la dignité irréductible de tout être humain créé à l'image de Dieu. Et c'est aussi une façon de nous rappeler que nous ne pourrons jamais sortir seuls des épreuves actuelles, l'un contre l'autre, le Nord contre le Sud, les riches contre les pauvres, ou en étant séparés par quelque autre différence excluante.
    L'encyclique sera une méditation sur le caractère « concret » de la fraternité, sa dimension interreligieuse et sa déclinaison dans le champ social. Pour saint François, comme pour le pape François, prendre soin des autres comme soi-même devient la voie et l'espace privilégié de l'évangélisation.

  • La douceur inespérée

    Véronique Margron

    • Bayard
    • 27 Janvier 2021

    Véronique Margron choisit dans ces pages de redonner toute sa dimension à la douceur et de considérer ce qui, de nos vies affectives, peut être revigoré à cette source. Qu'il s'agisse de la douceur du repos qui suit la Création du monde ou de la douceur de l'aurore de Pâques à la faveur de laquelle les femmes découvrent le tombeau vide du Christ, la douceur parcourt le récit biblique. Ces textes n'ouvrent-ils pas la voie à chacun pour vivre une relation d'amour et de joie toujours renouvelés ? Véronique Margron se livre également dans ces pages incisives et douces sur ce qui constitue le coeur de sa foi et sur ses convictions de théologienne : mon métier a ceci de magnifique qu'il me convie à l'art théologique à travers une splendide méditation, celle du voyage incessant entre le visage de Dieu et les visages et situations des hommes, entre le récit biblique et les récits de nos contemporains. Penser un christianisme incarné, vivant et pleinement nourri par l'amour, tel est le magnifique credo que livre cet ouvrage.

  • L'enthousiasme des premiers lecteurs a fait de la Légende des Saints de Jacques de Voragine la Légende dorée, c'est-à-dire la légende d'or : celle de toutes les histoires et légendes qui entourent la vie et la mort exemplaires des saints chrétiens du premier millénaire après le Christ et des débuts du Moyen Âge.
    Sans souci de critique historique, l'auteur a récolté des faits épars dans une foule d'écrits, de chroniques et de biographies dispersés. En réalité, ces légendes ne sont pas écrites pour raconter « ce qui s'est vraiment passé », mais pour édifier, par l'exemple magnifique des saints, de leurs paroles de feu et de leurs miracles plus étonnants les uns que les autres, ceux qui veulent marcher à la suite du Christ. Aujourd'hui, la Légende dorée est aussi une extraordinaire « anthologie » naïve, d'autant plus riche d'histoire et de culture que ces légendes ont inspiré très souvent les artistes chrétiens.

    4 Autres éditions :

empty